Toutes les critiques de Hitchcock

Les critiques de Première

  1. Première
    par Bernard Achour

    Quelques mois après le bien intentionné mais fadasse My Week with Marilyn, consacré au tournage du Prince et la Danseuse, Hollywood se penche aujourd’hui sur le making of
    de Psychose, avec un dosage quasi égal de glamour, de fascination pour les névroses de son héros et de visites guidées en coulisses. Soit une compilation plutôt élégante de tout ce que l’on sait déjà (Hitch et ses actrices, Hitch et ses angoisses, Hitch et sa sexualité tordue), mixée avec ce que l’on sait peut-être moins (le combat du maître de suspense pour mener le fi lm à terme, ses relations – joliment croquées – avec sa femme, le peaufinage de la mythique scène de la douche), sans que jamais ne se produise l’étincelle esthétique ou narrative susceptible de bousculer le charme un brin routinier du spectacle. Tout en prothèses façon Bibendum Michelin, Anthony Hopkins s’y livre en outre à un cabotinage labial dont l’aspect clownesque détourne souvent l’attention sur sa performance

Les critiques de la Presse

  1. New York Observer
    par Rex Reed

    Un des meilleurs films de 2012.

  2. Le JDD
    par Barbara Théate

    Sacha Gervasi rend un hommage à l'esprit aussi créatif que combatif du metteur en scène, tout en épinglant avec humour ses innombrables obsessions, extravagances et sautes d'humeur. Anthony Hopkins rend, avec un plaisir malicieux, l'ironie moqueuse et le phrasé légendaire du réalisateur. Et ses disputes avec son intraitable épouse Alma (Helen Mirren) donnent autant de sueurs froides que la douche de Psychose.

  3. A nous Paris
    par Fabien Menguy

    Un film dont l’action se déroule pendant le tournage du film Psychose. L’évocation de cette œuvre marquante, nouveau départ dans la carrière du maître du suspense que les studios jugeaient vieillissant et sur le déclin, est surtout l’occasion de mettre en lumière sa relation avec sa femme, et collaboratrice de l’ombre, Alma Reville (Helen Mirren). Une relation riche à laquelle vient s’ajouter ici la description fascinante des perversions et obsessions du cinéaste, qui influencèrent grandement son œuvre et sa direction d’actrices. Porté de plus par la performance incroyable d’Anthony Hopkins, Hitchcock est une sorte de (faux) making-of ultime, une toile de maître sur le maître.

  4. New York Post
    par Kyle Smith

    Une belle interprétation pour les “geeks” de l’humour.

  5. Chicago Sun Times
    par Robert Ebert

    Bien qu’Anthony Hopkins soit un monstre du cinéma, ce n’est peut être pas l’acteur évident pour jouer le rôle d’Hitchcock mais on l’accepte quand même très bien. La transformation est bluffante.

  6. Gala
    par Carlos Gomez

    Impérialement interprété par Anthony Hopkins et Helen Mirren, leur couple montre les ravages de la jalousie, de l'amour et du narcissisme inhérent au milieu de l'art avec une finesse redoutable, servie par des dialogue à l'humour So British. Magistral !

  7. Ecran Large
    par Laurent Pécha

    Non content d’être délicieusement ludique et pédagogique, Hitchcock émeut dans son touchant hommage à cette femme qui se cache derrière tout grand homme.

  8. par Yann Lebecque

Jamais ennuyeux ou professoral, le film de Sacha Gervasi se suit comme un vrai thriller au suspense savamment orchestré (...). Ce n'est là que l'une des nombreuses qualités d'une oeuvre surprenante à plus d'un titre.

  • Télé loisirs
    par Gwénola Trouillard

    Un film enlevé et distrayant.

  • Rolling Stone
    par Peter Travers

    Hopkins a vraiment cerné l’essence même du personnage d’Hitchcock. Helen Mirren est parfaite dans le rôle de sa femme et arme secrète. Leur présence dans le film donne de l’éclat au regard poignant et inattendu de la carrière et du mariage d’Hitchcock.

  • Toutlecine.com
    par Anne-Laure Thirion

    Qui ne connaît pas Alfred Hitchcock, le « maître du suspens » ? Célèbre entre autres pour ses métrages Les Oiseaux, Fenêtre sur cour ou Psychose. C'est justement ce dernier métrage auquel va s'intéresser le réalisateur Sacha Gervasi et plus particulièrement à son tournage. Tournage chaotique même si le film fut un succès et qu'il deviendra culte par la suite. Bienvenue sur le plateau ! Anthony Hopkins est bluffant, métamorphosé, presque méconnaissable, il manie l'humour et la tragédie avec une habileté remarquable.

  • Metro
    par Marilyne Letertre

    Hitchcock était narcissique, sûr de lui, capricieux (...) Anthony Hopkins met cependant la pédale douce sur ces failles, les enrobant systématiquement d'un trait d'humour. Et s'il perd en authenticité, le film y gagne en rythme et en malice et accomplit sa mission : rendre hommage à l'un des plus grand metteur en scène de l'histoire du cinéma.

  • Public
    par La rédaction de Public

    Reposant sur un casting impeccable et des clins d'oeil cinéphiliques jubilatoires, le film décrit les obsessions du maître.

  • Pariscope
    par Arno Gaillard

    Ce film est un touchant hommage à une femme qui n’a jamais eu l’ombre d’un doute quant au génie de son diable de mari. Alma Reville fut la compagne dévouée de celui qui ne filmait que des blondes et voyait dans le visage de Marilyn un sexe. Elle lisait, conseillait, soutenait, corrigeait et encourageait le cinéaste de la peur. Helen Mirren, qui remporta en 2007 l’Oscar pour « The queen », incarne subtilement cette femme derrière la réussite d’un homme. Sir Alfred Hitchcock est interprété par un Gallois célèbre : Sir Anthony Hopkins qui nous surprend en adoptant les intonations de celui qui adorait jouer avec nos nerfs.

  • Le Parisien
    par Hubert Lizé

    Davantage qu'un biopic ordinaire, Hitchcok dévoile la face obscure du réalisateur (...) Outre les performances éclatante d'Anthony Hopkins et d'Helen Mirren et la reconstitution méticuleuse de l'univers du cinéma américain, le film explore les rapports ambigus d'Hitchcock avec les jolis femmes.

  • Paris Match
    par Alain Spira

    Le maitre du suspense est incarné à merveille par Anthony Hopkins dans un film passionnant, à la fois biopic et making of, qui rend hommage à Alma Reville.

  • Richard Roeper.com
    par Richard Roeper

    Filmé avec beaucoup de style et un sens de l’humour morbide, le patron lui-même aurait adoré.

  • 20 Minutes
    par Caroline Vié

    Hitchcock, comédie cinéphile, revient sur le tournage de Psychose, film auto-produit par le maître en 1960. Ce régal pour amoureux de cinéma évoque aussi les rapports unissant Hitch à son épouse et collaboratrice Alma (merveilleuse Helen Mirren). La genèse d’un classique devenu l’un des plus grands succès de son auteur, après être né dans l’adversité,
    est fort bien cernée par le réalisateur du « documenteur » Anvil, qui trouve le ton juste entre humour et respect.

  • Philadelphia Inquirer
    par Steven Rea

    Anthony Hopkins est tout simplement un Hitchcock incroyable.

  • Arizona Republic
    par Bill Goodykoontz

    Hitchcock” est un film drôle. D’ailleurs plutôt hilarant que vraiment bon.

  • USA Today
    par Claudia Puig

    Anthony Hopkins honore bien son rôle mais le scénario est trop irrégulier.

  • Les Fiches du cinéma
    par Marguerite Debiesse

    Cette tranche de vie du couple Hitchcock est un récit à la forme classique qui met en exergue, avec humour et émotion, le rôle déterminant de l'épouse du maître dans son succès.

  • L.A weekly
    par Karina Longworth

    « Hitchcock » est un film sur le Hollywood d’autrefois, revisité à la sauce d’aujourd’hui.

  • New York Daily News
    par Elisabeth Weitzman

    Vous n’en apprendrez pas beaucoup plus sur la vie d’Alfred Hitchcock à travers le film de Sacha Gervasi mais vous apprécierez bien le film dans l’ensemble.

  • La Croix
    par Arnaud Schwartz

    Portée par Anthony Hopkins, cette évocation du « maître du suspens » divertit sans convaincre.

  • Libération
    par Bruno Icher

    A l’évidence, ce n’est pas le propos de Sasha Gervasi qui, en écho à la prestation d’Anthony Hopkins, sosie lourdement maquillé et volontiers risible du cinéaste, veille à rester dans le champ de l’anecdote, égratignant un peu l’aura d’Alfred Hitchcock sans lui faire grand mal.

  • Slate
    par Dana Stevens

    Une biographie plaisante mais sans ambition et plutôt réductrice.

  • A voir à lire
    par Frédéric Mignard

    Tournage mythique pour biopic drôle, glamour et pertinent... Hitchcock nous amuse avec tout l’esprit du grand maître du suspense parfaitement incarné par Anthony Hopkins.

  • Télé 7 jours
    par Viviane PESCHEUX

    Si Anthony Hopkins incarne avec humour le maître du suspense, son jeu n’a hélas pas la qualité de l’interprétation d’Helen Mirren, impeccable en femme de l’ombre. Et l’on peut regretter aussi que ce biopic n’en dise pas assez sur le making of de Psychose et sur les relations ambivalentes du couple. On reste donc sur sa faim.

  • Entertainment Weekly
    par Owen Gleiberman

    Une interprétation moderne sur la vie d’Alfred Hitchcock et des coulisses du chef d’oeuvre « Psychose ».

  • Excessif / TF1 News
    par La rédaction de Excessif / TF1 News

    Sasha Gervasi qui n'a rien d'un enfant de cœur (il est l'auteur d'un épatant documentaire "Anvil" sur le heavy metal) a signé un film accessible à tous, d'une facture classique, proche des téléfilms HBO, moins intéressé par le mystère Hitchcock, trop épais pour être résolu en moins de deux heures, que par la fonction de l'artiste.

  • par La rédaction de Ouest France
  • Anthony Hopkins, grimé et maquillé avec des prothèses qui encombrent son expression. Tout en cabotinage, on le voit en représentation permanente dans un festival de grimaces superficiel et inopérant.

  • Télérama
    par Pierre Murat

    Plaisant : le tournage de "Psychose" (1960), où Alfred Hitchcock tente de se renouveler avec ce "petit" film fauché et horrible... Banal : la romance entre une Mme Hitchcock délaissée et un scénariste intéressé. Mais Helen Mirren est parfaite...

  • Associated Press
    par David Germain

    Même si « Hitchcock » est un film sans impact, il a pour but de plaire, et le pari est réussi.

  • Nouvel Obs
    par Olivier Bonnard

    Le film est nettement plus convaincant dans sa peinture de Hollywood et du combat que mena Hitchcock pour faire « Psychose », un film dont personne ne voulait, et qui se révéla l’un de ses plus gros succès.

  • Newsday
    par Rafer Guzman

    Une idée brillante de scénario et une visite guidée amusante et passionnante sur les coulisses du film d’horreur classique.

  • StudioCiné Live
    par Thomas Baurez

    Un biopic sur le réalisateur. Inégal mais réjouissant.

  • L'Express
    par Christophe Carrière

    Les petits détours romanesques du scénario sont inégaux, mais le portrait qu'il dresse de sir Alfred (et, à travers lui, du monde du cinéma) est aussi mordant que respectueux.

  • Transfuge
    par Jakuta Alikavazovic

    Helen Mirren est parfaite, Anthony Hopkins n'est pas mauvais, l'ensemble est une comédie romantique agréable parsemée d'anecdotes de tournage.

  • Critikat.com
    par Benoît Smith

    On aurait aimé que tout le film Hitchcock sût sur toute sa longueur se mettre au diapason de cette inspiration cinématographique soudaine, au lieu de s’en remettre à des recettes périmées.

  • Wall Street journal
    par Joe Morgenstern

    Hitchcock” sonne faux du début à la fin.

  • Evene
    par Etienne Sorin

    Dans ce musée Grévin animé (Madame Tussauds plutôt), aucune anecdote ne manque mais cela ne suffit pas à restituer le choc d’un film expérimental mainstream qui continue de terrifier des générations de spectateur. Après le biopic, Hollywood invente donc un nouveau genre : le spoiler.

  • Le Monde
    par Jean-François Rauger

    Le récit du tournage de "Psychose", épopée romanesque de l'artiste (...), fournit la matière d'un film transformant cette histoire en comédie du remariage (...) et expliquant par des déterminations psychologiques les qualités (...) du chef-d'oeuvre de 1960. C'est un peu court.

  • New York Times
    par Manohla Dargis

    Un film sans intérêt. Une tentative de satisfaire les fantasmes du spectateur sur le personnage d’Hitchcock, associer le film « psychose » dans l’histoire était une bonne idée mais le résultat est médiocre.

  • Télérama
    par Pierre Murat

    Avec ses qualités — Helen Mirren dans le rôle d'Alma — et ses défauts — Anthony Hopkins, beaucoup trop compassé dans celui d'Alfred (...) —, le film donne, en tout cas, la furieuse envie de se ruer sur le DVD de Psychose. Et de le voir et le revoir à plaisir...

  • Marianne
    par Danièle Heymann

    Un biopic poussif (...) qui noie un sujet passionnant. (...) Anthony Hopkins [est] engoncé dans sa prothèse de cou [et] échoue à tous les niveaux.

  • Les Inrocks
    par J.B. Morain

    Un biopic superficiel qui caricature la vie et la personnalité du cinéaste.

  • LA Times
    par Kenneth Turan

    Les protagonistes ne sont pas vraiment intéressants, le public n’aura pas particulièrement envie de se soucier de leur vie.

  • MSN Movies
    par Glenn Kenny

    « Hitchcock » est similaire à «JFK » dans la catégorie biographie creuse, sauf qu’ Oliver Stone avait l’excuse des trouvailles de Jim Garrison pour maintenir le spectateur en haleine.

  • Miami Herald
    par René Rodriguez

    Le film perd trop de temps sur des détails secondaires au lieu de se concentrer vraiment sur « Psychose », là ou se situé réellement l’intérêt de l’histoire.

  • Detroit News
    par Tom Long

    Notre Hitchcock du film manque d’aisance et est beaucoup trop conciliant. Dans l’ensemble, le film manque réellement de fond.

  • CinémaTeaser
    par Aurélien Allin

    Un biopic bancal et oubliable, sauvé par la performance d'Helen Mirren.

  • Mad Movies
    par Jean-Baptiste Herment

    La déception s'avère énorme, puisqu'en dépit d'une jolie photo en Scope (...) et de l'interprétation exceptionnelle d'Helen Mirren, le résultat s'apparente à un téléfilm de luxe (...) rarement à la hauteur de sa note d'intention.

  • Les Cahiers du cinéma
    par Stéphane Du Mesnildot

    Dans ce ridicule mini-biopic focalisé sur le tournage de Psychose, tout se doit d'être lourdement expliqué, jusqu'à la pure affabulation.

  • Chronic'art
    par Murielle Joudet

    Tout le film vise au fond, non pas à expliquer l'œuvre d'Hitchcock par l'intime, mais à fourrager dans l'œuvre pour y glaner des miettes d'intimité, avec un désintérêt total pour l'œuvre. Biopic-charognard, donc, qui fait mine d'aimer ce qu'il ne comprend pas, et c'est cette incompréhension qui lui vaut ce regard positiviste et ce biographisme accroché à la conviction que c'est le même moi qui circule de l'œuvre à la vie.