Date de sortie 23 novembre 2016
Durée 75 mn
Réalisé par Jean-François Laguionie
Scénariste(s) Jean-François Laguionie
Distributeur Gebeka films
Année de production 2016
Pays de production France, Canada
Genre Film d'animation
Couleur Couleur

Synopsis

A la fin de l'été, Louise voit le dernier train de la saison, qui dessert la petite station balnéaire de Biligen, partir sans elle. 
La ville est désertée. Le temps rapidement se dégrade, les grandes marées d'équinoxe surviennent condamnant maintenant électricité et moyens de communication. 
Fragile et coquette, bien moins armée que Robinson, Louise ne devrait pas survivre à l'hiver.
Mais elle n'a pas peur et considère son abandon comme un pari. Elle va apprivoiser les éléments naturels et la solitude. Ses souvenirs profitent de l'occasion pour s'inviter dans l'aventure. 
Jusqu'à ce qu'une explication lui soit révélée et que tout rentre dans l'ordre.

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Photos de Louise en hiver

Critiques de Louise en hiver

  1. Première
    par Eric Vernay

    Oubliée par ses proches à la fin de l’été, la septuagénaire Louise est condamnée à rester à la plage jusqu’aux retour des estivants. A partir de ce pitch peu vraisemblable, Jean-François Laguionie brode un conte en forme d’allégorie sur la solitude de la vieillesse – ce naufrage : soit une robinsonnade où l’île déserte est remplacée par une station balnéaire normande (fictive), et Vendredi par un chien. Si les éléments se déchainent dehors, Louise n’est pas née de la dernière pluie. Une petite goutte de rhum dans sa tasse de thé, et hop, à l’abordage. En bon amateur d’aventures flibustières, le réalisateur de L’île de Black Mor fait de sa mémère un vieux loup de mer. Avec son bonnet rouge à la Cousteau, elle livre son journal de bord d’une voix qui a vu du pays (celle, rauque et crépitante, de Dominique Frot). Mais, à mesure que les saisons passent, joliment traduites par une technique d’animation mêlant aquarelle, crayon de couleur et pastel, l’ivresse de cette émancipation tardive se double d’un vacillement intime. Sur les dunes désolées s’engouffrent souvenirs et cauchemars, indistinctement mêlés. Jadis, Louise a-t-elle vraiment eu pour confident ce cadavre de pilote anglais de la 2nde Guerre Mondiale ? Quelle blessure abritent les pâles falaises qui la dévisagent ? Des visions sombres, presque gothiques, s’intercalent par strates impressionnistes dans la routine du survival. Elles dessinent un émouvant paysage intérieur, à la fois torturé et aérien, comme en apesanteur. Eric Vernay