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7 erreurs que le reboot de Spider-Man ne doit pas commettre

7 erreurs que le reboot de Spider-Man ne doit pas commettre

De grandes responsabilités

Après une décennie d'errance et un reboot loupé, Spider-Man a quitté Sony et rejoint le Cinematic Universe Disney/Marvel sous l'autorité du grand gourou <strong>Kevin Feige</strong>. Spidey est prêt à avoir son film solo du calibre de Captain America ou <em>Iron Man</em> avant de rejoindre les Vengeurs dans la grande bataille d'Avengers : Infinity War en 2018. Tout est bien qui commence bien ? Alors que le casting du nouvel homme-araignée bat son plein (les prétendants sont ici), petit guide des pires moments des cinq films précédents qui montrent les erreurs que le nouveau Spidey ne devra pas commettre.<strong>>>>Spider-Man partagé entre Marvel et Sony : à qui profite le deal ?</strong>

Bâcler les bad guys

Corollaire du point précédent : il faut que le futur Spider-Man soigne ses super-méchants. Dans Le Destin d'un héros, le Rhino de <strong>Paul Giamatti</strong> ne servait à rien, pas plus que le Bouffon vert incarné par <strong>Dane DeHaan</strong>. Dans Spider-Man 3, Venom de <strong>Topher Grace</strong> était complètement foiré, et <strong>James Franco</strong> en Super-Bouffon portait bien son nom avec son look d'adepte du rollerblade 90's.

Nous montrer la mort de l'Oncle Ben

Le trauma originel de Spider-Man est la mort de son oncle Ben, tué par un voyou que Spidey a laissé s'enfuir peu de temps avant. C'est connu, archiconnu, et on l'a vu deux fois au cinéma. Si le nouveau Spider-Man pouvait nous éviter le couplet <em>"de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités"</em> et de nous faire une TROISIEME fois la mort de Ben, ça serait cool. Même le futur Batman V. Superman : Dawn of Justice (2016) est confronté au même problème : évitera-t-on de se cogner une énième fois la mort des parents de Bruce Wayne ? 

Mettre plein de méchants

Spider-Man 3 et <em>The Amazing Spider-Man 2 : Le Destin d'un héros</em> ont objectivement le même défaut : une overdose de bad guys. Venom, Super-Bouffon et l'Homme-sable dans<em> Spider-Man 3</em>, et le Rhino, Electro et le Bouffon vert dans <em>Le Destin d'un héros</em>. Impossible de les développer au même niveau, de les rendre intéressants -bref d'en faire de vrais enjeux de cinéma. Un ou deux super-méchants par film, ça suffit largement.

Engager un réalisateur qui n'a pas de sens

En 2010, engager <strong>Marc Webb</strong> pour le reboot de Spider-Man n'était pas une si mauvaise idée que ça sur le papier : le réalisateur de (500) jours ensemble aurait pu insuffler un peu de la séduction juvénile de sa romcom hipster dans la franchise. Raté. Sans réelle personnalité, coincé entre un producteur opportuniste (<strong>Avi Arad</strong>) et un studio (Sony) dépassé par toute la concurrence (le <em>terrific trio</em> Disney/Fox/Warner), Webb n'a rien pu faire pour donner du sens à un reboot qui n'en avait pas. On fait confiance à Kevin Feige, connu pour mettre les bonnes personnes au bon endroit (qui n'a connu qu'un seul raté avec le départ d'<strong>Edgar Wright </strong>d'Ant-Man), pour trouver le bon réal pour Spider-Man et le digne successeur de <strong>Sam Raimi</strong>. Qui a donné un hit à Disney avec Le Monde fantastique d'Oz, donc... On se calme tout de suite : il serait presque impossible que Raimi revienne à un personnage qu'il a abandonné avec un <em>Spider-Man 3</em> de triste mémoire, avant de se faire virer par Sony de <em>Spider-Man 4</em> devenu un reboot...

Faire danser Spider-Man

L'un des passages les plus WTF de Spider-Man 3 : quand Peter Parker est sous l'influence du symbiote faisant ressortir son dark side. Plutôt que de profiter de cette opportunité pour créer des situations intéressantes, les scénaristes préfèrent le transformer en bouffon dansant et draguant. La scène est toujours aussi embarrassante à regarder et est caractéristique du je-m'en-foutisme ambiant du troisième film. Pitié, futurs auteurs du nouveau Spidey, épargnez-nous ça :

Oublier J. Jonah Jameson

Gros, gros absent du The Amazing Spider-Man et de sa suite : J. Jonah Jameson, le rédac' chef du Daily Bugle, boss grande gueule, ennemi juré de Spidey et patron du jeune photographe Peter Parker. A elle seule la relation Jonah/Peter donnait tout un story arc de la première trilogie en plus de scènes savoureuses de comédie. En réduisant JJJ à une simple adresse mail (!) le reboot perdait un élément crucial des comics. Il FAUT que le nouveau film <em>Spider-Man</em> retrouve un Jameson. Problème : il faut trouver un remplaçant à la hauteur de <strong>J.K. Simmons</strong> (Whiplash), engagé par Raimi dans le premier Spider-Man alors qu'on le connaissait pour son rôle de néo-nazi dans la série Oz...

Engager plein de scénaristes

The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros crédite quatre auteurs au scénario ! On sait que la rubrique "écrit par..." du générique d'un blockbuster ne reflète jamais la réalité, tant les scripts sont réécrits sans cesse par beaucoup de monde, parfois sur le tournage même. Mais la multiplication des auteurs, l'hypertrophie anarchique de la storyline, bref le gros bordel narratif du Destin d'un héros montre que le film avait avant tout besoin non pas d'une war room de scénaristes mais d'une direction unique et claire. Celle d'un producteur comme <strong>Kevin Feige</strong>, par exemple.

Après une décennie d'errance et un reboot loupé, Spider-Man a quitté Sony et rejoint le Cinematic Universe Disney/Marvel sous l'autorité du grand gourou Kevin Feige. Spidey est prêt à avoir son film solo du calibre de Captain America ou Iron Man avant de rejoindre les Vengeurs dans la grande bataille d'Avengers : Infinity War en 2018. Tout est bien qui commence bien ? Alors que le casting du nouvel homme-araignée bat son plein (les prétendants sont ici), petit guide des pires moments des cinq films précédents qui montrent les erreurs que le nouveau Spidey ne devra pas commettre.

The Amazing Spider-Man 2 se prend les pieds dans la toile