Toutes les critiques de Slow (2025)

Les critiques de Première

  1. Première
    par Thierry Chèze

    La qualité majeure de ce film de la lituanienne Marija Kavtaradze est d’aborder un sujet très peu traité le cinéma, l’asexualité, à travers un coup de foudre entre un interprète en langues des signes et une danseuse qui se heurte donc à l’incapacité du premier à éprouver le moindre désir sexuel pour quiconque. Mis en scène avec élégance (avec à la clé le prix dans cette catégorie au festival de Sundance 2023), Slow a hélas du mal à dépasser le stade des bonnes intentions faute à un scénario qui ne fait au fond qu’enchaîner les péripéties communes à tout récit de romance contrariée, sans parvenir à trouver des rebondissements spécifiquement liés à la situation de ce couple.