Date de sortie 20 juillet 2011
Durée 84 mn
Réalisé par Michel Ocelot
Scénariste(s) Michel Ocelot
Distributeur StudioCanal
Année de production 2011
Pays de production France
Genre Film d'animation
Couleur Couleur

Synopsis

Tous les soirs, une fille, un garçon et un vieux technicien se retrouvent dans un petit cinéma qui semble abandonné, mais qui est plein de merveilles. Les trois amis inventent, se documentent, dessinent, se déguisent. Et ils jouent toutes les histoires dont ils ont envie dans une nuit magique où tout est possible — les sorciers et les fées, les rois puissants et les garçons d'écurie, les loups garous et les belles dames sans merci, les cathédrales et les paillotes, les villes d'or et les forêts profondes, les flots d'harmonie de chœurs immenses et les sortilèges d'un seul tamtam, la méchanceté qui ravage et l'innocence qui triomphe...Le film est présenté en compétition officiel au Festival du film de Berlin en 2011.Existe en version 3D

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Les Contes de la nuit

Critiques de Les Contes de la nuit

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Cinq ans après Azur et Asmar, merveilleux conte sur la tolérance qui mélangeait 3D et 2D, Michel Ocelot revient avec un nouveau projet atypique où il pousse encore plus loin l’expérimentation grand public. Il s’agit une nouvelle fois de théâtre d’ombres (comme dans Princes et Princesses), mais mis en relief, soit le mariage contre nature entre un univers tout à fait plat – celui des silhouettes découpées – et la profondeur de champ. L’effet qui en résulte peut être assimilé à celui que procure un livre pop-up, l’impression de volume en moins. On s’émerveille alors doublement de la prouesse technologique que cela représente et de la richesse visuelle proposée. Que l’action se passe à l’époque médiévale ou au temps des Aztèques, en Afrique ou au Tibet, Ocelot ne perd jamais de vue l’essence des contes qui consiste à transmettre des valeurs par le biais de paraboles simples. Les six histoires en question, bâties sur un schéma récurrent (un gars, une fille), défendent un idéal de générosité et d’intégrité, pourfendent le calcul et le mensonge, dénoncent les fanatismes et les dictatures. Ocelot ne prend surtout pas les enfants pour des imbéciles. Il ne leur facilite par la tâche, ne donne aucune explication de texte. Il sait pertinemment que le propre des contes est de stimuler l’intuition et d’inviter à la réflexion – mieux, à la parole.

  2. Première
    par Christophe Narbonne

    Cinq ans après Azur et Asmar, merveilleux conte sur la tolérance qui mélangeait 3D et 2D, Michel Ocelot revient avec un nouveau projet atypique où il pousse encore plus loin l’expérimentation grand public. Il s’agit une nouvelle fois de théâtre d’ombres (comme dans Princes et Princesses), mais mis en relief, soit le mariage contre nature entre un univers tout à fait plat – celui des silhouettes découpées – et la profondeur de champ. L’effet qui en résulte peut être assimilé à celui que procure un livre pop-up, l’impression de volume en moins. On s’émerveille alors doublement de la prouesse technologique que cela représente et de la richesse visuelle proposée. Que l’action se passe à l’époque médiévale ou au temps des Aztèques, en Afrique ou au Tibet, Ocelot ne perd jamais de vue l’essence des contes qui consiste à transmettre des valeurs par le biais de paraboles simples. Les six histoires en question, bâties sur un schéma récurrent (un gars, une fille), défendent un idéal de générosité et d’intégrité, pourfendent le calcul et le mensonge, dénoncent les fanatismes et les dictatures. Ocelot ne prend surtout pas les enfants pour des imbéciles. Il ne leur facilite par la tâche, ne donne aucune explication de texte. Il sait pertinemment que le propre des contes est de stimuler l’intuition et d’inviter à la réflexion – mieux, à la parole.