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Et si la faculté d’imagination de nos enfants était, tel un cerf-volant, retenue au sol par l’école ? Face à la course à la performance induite par le capitalisme, ce documentaire propose des options possibles : un mille-feuille d’idées très stimulant.
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Les critiques de Première
Les critiques de la Presse
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Et si la faculté d’imagination de nos enfants était, tel un cerf-volant, retenue au sol par l’école ? Face à la course à la performance induite par le capitalisme, ce documentaire propose des options possibles : un mille-feuille d’idées très stimulant.
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La thèse des intervenants rejoint Jean-Jacques Rousseau : les bébés naissent géniaux, c'est l'école qui les pervertit. Pas sûr...
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En fait, Wagenhofer examine le problème par le petit bout de la lorgnette. Le vrai problème actuel est moins l’éducation coercitive que la déscolarisation des enfants des classes défavorisées, qui ne mène pas à l’épanouissement et à la créativité, loin de là.
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On regrette que ce film engagé ne prenne pas le risque de donner la parole aux voix adverses : la pensée qu’il déploie était bien assez constructive et inspirante pour l’y autoriser, et en ressortir plus forte.
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L’idée centrale c’est que l’enrégimentement scolaire tue la créativité. On est bien d’accord, mais laisser les enfants libres ne les incite pas à se cultiver non plus.
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Le documentaire, à force de vouloir tout peindre en noir, finit par se perdre dans son propos. Pire, il essaye d’orienter l’opinion du public.
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(...) une passionnante enquête menée en Allemagne, Chine, France, Espagne et ailleurs.
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La thèse des intervenants rejoint Jean-Jacques Rousseau : les bébés naissent géniaux, c'est l'école qui les pervertit. Pas sûr...
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En fait, Wagenhofer examine le problème par le petit bout de la lorgnette. Le vrai problème actuel est moins l’éducation coercitive que la déscolarisation des enfants des classes défavorisées, qui ne mène pas à l’épanouissement et à la créativité, loin de là.
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On regrette que ce film engagé ne prenne pas le risque de donner la parole aux voix adverses : la pensée qu’il déploie était bien assez constructive et inspirante pour l’y autoriser, et en ressortir plus forte.
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L’idée centrale c’est que l’enrégimentement scolaire tue la créativité. On est bien d’accord, mais laisser les enfants libres ne les incite pas à se cultiver non plus.
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Le documentaire, à force de vouloir tout peindre en noir, finit par se perdre dans son propos. Pire, il essaye d’orienter l’opinion du public.
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(...) une passionnante enquête menée en Allemagne, Chine, France, Espagne et ailleurs.
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Les images, elles, se contentent de constituer un arrière-plan transparent au discours qu’elles tapissent à plus ou moins bon escient, comme dans un reportage à peu près consciencieux.
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Les images, elles, se contentent de constituer un arrière-plan transparent au discours qu’elles tapissent à plus ou moins bon escient, comme dans un reportage à peu près consciencieux.


