Toutes les critiques de L'Engloutie

Les critiques de Première

  1. Première
    par Thomas Baurez

    En 1899 dans un village alpestre trop haut perché, la vie s’articule à l’abri du vaste monde. Les regards s’arrêtent aux frontières d’un horizon sans perspectives. Dès lors, les croyances spirituelles permettent d’élargir le cadre. Encore que, la jeune institutrice (Galatea Bellugi) venue de la ville va vite comprendre que tout le monde vit replié sur lui-même et qu’une intimité est impossible. Louise Hémon sculpte un film d’abord intriguant autour des pièges du désir avant de finir étouffé par les limites d’un univers sauvage trop décoratif.