Titre original Gigola
Date de sortie 19 janvier 2011
Réalisé par Laure Charpentier
Avec Lou Doillon , Rossy de Palma , Thierry Lhermitte
Distributeur Kanibal
Année de production 2011
Pays de production FR
Genre Drame

Synopsis

George, jeune homosexuel de 25 ans, après des études de médecine ratées et un premier amour malheureux, se lance à l'assaut de la nuit parisienne et se transforme en un jeune dandy parfaitement androgyne surnommé "Gigola". Vêtue d'un smoking, l'oeillet rouge à la boutonnière, brandissant une canne au pommeau d'argent incrusté d'une tête de cobra, Gigola devient la coqueluche des prostituées de Pigalle et des femmes riches des beaux quartiers. Entre Pigalle et Montparnasse, elle traite avec les souteneurs, exploite les prostituées, avant de séduire Odette...

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Gigola

Critiques de Gigola

  1. Première
    par Damien Leblanc

    Film au montage et au scénario improbables, Gigola ne peut même pas s'offrir le luxe d'être un sympathique nanar, le jeu de Lou Doillon s'avérant trop appliqué pour cela. Car l'actrice confère un trouble certain à son personnage de garçonne déterminée, torturée et en révolte contre le conformisme de ses parents. Dommage que cette implication soit donc entourée de choix artistiques si misérables et d'un casting si hétéroclite - on se demande encore ce que Thierry Lhermitte vient faire là.
    Au final, Gigola a le mérite de nous rappeler une évidence : pour faire exister à l'écran un propos iconoclaste ou lancer un débat de société, mieux vaut d'abord maîtriser les fondamentaux techniques et narratifs du septième art. Car en l'état, Gigola se présente déjà comme un des films les plus inoffensifs de l'année 2011.

  2. Première
    par Isabelle Danel

    Adaptation par Laure Charpentier de son propre roman, ce premier long métrage peine à retranscrire ce qui devrait être son coeur vibrant : le Pigalle des années 60, avec ses bars interlopes peuplés de macs et de machos où les garçonnes prennent peu à peu la place qu’on leur refuse. Le film cherche son ton et son rythme et
    chaque plan pèse des tonnes. Lou Doillon, plus symbole que personnage, est toute guindée dans son beau smoking.