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D'abord, les longs plans de Bogdan Mirica créent un trouble diffus. Puis l'inquiétude, puis l'angoisse. Un travail d'orfèvre. Impressionnant.
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Solaire par sa lumière mais noir par son propos, Dogs est extrêmement bien tenu, avançant à un rythme indolent mais dans une tonalité de plus en plus poisseuse et violente.
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Si le récit ne laisse pas d’intriguer, la mise en scène, trop erratique, manque encore d’une véritable poigne et d’un regard affûté.
Dogs


