Le destin doré de Rafael Márquez Alvarez débute dans son pays natal, le Mexique, au sein de l'Atlas de Guadalajara. L'actuel plus grand footballeur mexicain, successeur dans les coeurs aztèques du légendaire Hugo Sanchez, joue avec les pros dès ses 16 ans et démontre une maturité rare pour un défenseur central. Appelé un an plus tard en sélection nationale, "Rafa" devient une star nationale après la victoire du Mexique lors de la Coupe des Confédérations 1999 organisée à domicile. Márquez débarque donc à l'AS Monaco fort d'une expérience énorme pour un joueur de 21 ans. Associé en défense centrale à un autre jeune arrière, Philippe Christanval, le Mexicain s'impose tout simplement comme un des meilleurs défenseurs évoluant en France et remporte le championnat dès son arrivée. Après quatre saisons sur le rocher, Márquez n'a pas vraiment gagné en médiatisation mais les recruteurs du FC Barcelone ne s'y trompent pas et "Rafa" devient le premier Mexicain à porter le maillot blaugrana. Utilisé comme milieu défensif ou arrière central, Rafael Márquez fait sensation en Catalogne et son absence se fait sentir lors du huitième de finale perdu face à Chelsea en 2005. Surnommé "El Kaiser del Michoacán", en référence à Franz Beckenbauer et la région du Mexique dont il est originaire, Márquez impressionne effectivement par sa capacité à défendre debout et à relancer avec sérénité à la manière de l'ancien international allemand qu'il idolâtre. Le duo qu'il forme avec carles Puyol dans l'axe de la défense fait référence dans la Liga espagnole, démontrant que le Barça n'est pas qu'une équipe d'attaque. Grand artisan du doublé en championnat (2005 et 2006) et des performances en Champions League, Márquez brille tout autant avec la sélection aztèque qui survole sa poule de qualifications au Mondial 2006 et se hisse à la 7ème place du classement Fifa des équipes nationales, soit le meilleur résultat de l'histoire du Mexique. Même s'il remporte la Ligue des Champions en 2006 face à Arsenal, 2007 est une année noire si l'on peut dire. L'armoire des trophées de Barcelone ne se remplit pas, le Mexique déchante face à l'ennemi américain en Gold Cup, puis s'incline de nouveau en Copa America face à l'Argentine. Même s'il possède moins de temps de jeu chez les blaugrana, Marques a gardé toute son importance et continue de faire ma différence sur ses adversaires. C'est déjà ça.
| Genre | Homme |
|---|---|
| Avis |

