Adieu Stranger Things. Vive le Stranger Things Universe ! La franchise ne fait que commencer sur Netflix. Et voilà déjà le programme de la suite...
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La série originale est close, mais l’univers d’Hawkins ne disparaîtra pas pour autant dans le Monde à l’envers. Netflix entend bien faire vivre la marque Stranger Things et installer une franchise durable, avec plusieurs projets dérivés. Dont une série en live-action, déjà en cours de développement !
"On veut poursuivre l’univers de Stranger Things et on écrit en ce moment un spin-off, qui n’inclura aucun des personnages, ni Hawkins, ni l’Upside Down, ni même les années 1980. Ça aura clairement l’ADN de Stranger Things, mais ce sera aussi très différent", confient Matt et Ross Duffer à Première (à lire dans le Hors-Série actuellement en kiosque et en vente en ligne).
Bienvenue dans le Strangerverse !
Quel nom prendra cet univers étendu ? Pour l’heure, rien n’est arrêté. "Comment appeler ça sans être ringard : un univers ? Une franchise ?", s’interroge Matt Duffer. "Et pourquoi pas le Strangerverse ?", lui répond son frère.
Surtout, on ne sait pas encore précisément de quoi parlera ce spin-off estampillé Stranger Things, mais les Duffer ont déjà laissé filtrer un indice dans Entertainment Weekly : il tournera autour d’une question qui obsède les fans depuis le final : quelle est cette substance rocheuse lumineuse que le petit Henry Creel a découvert dans la mallette de l’homme qu’il a tué dans une grotte, au début des années 1950 ? Existe-t-il une définition précise de ce qui se trouvait réellement dans cette mallette ?
"Oui, nous en avons une", promettent les Duffer, qui gardent volontairement la réponse pour plus tard. "C’est la seule chose pour laquelle nous avons laissé un point d’interrogation. Quelque chose qui, en théorie, sera expliqué plus tard. C’était cette toute petite fissure dans la porte que nous voulions laisser ouverte."
D’où vient cette mystérieuse roche aperçue dans le final ? Et qui est réellement ce scientifique ?
Cette question intrigue les fans — "et c’est une bonne chose", sourient les créateurs. "Car elle sera au cœur de la prochaine série dérivée de Stranger Things. Pas question pour autant de raconter une histoire autour d’une pierre ou d’une mine. L’objectif est plutôt d’explorer l’origine de cet élément. Je ne veux pas induire les gens en erreur en leur faisant croire que c’est le sujet principal du spin-off. La série apportera des réponses, mais elle développera surtout sa propre mythologie. Ce sera quelque chose de très différent. Ce n’est pas un spin-off centré sur le Mind Flayer. Je ne veux pas créer de fausses attentes, mais pour ceux qui sont frustrés de ne pas savoir d’où vient ce scientifique, comment il se retrouve dans cette grotte ou ce qu’est cette roche lumineuse… tout cela finira par être expliqué."
Les deux créateurs promettent par ailleurs une implication renforcée : "Nous serons très impliqués, créativement et en profondeur, dans le spin-off de Stranger Things. C’est une histoire que nous avons imaginée nous-mêmes, même si nous n’en serons pas les showrunners. Nous resterons présents au quotidien. Nous reprenons d’ailleurs le travail dessus dès le début du mois de janvier."
Pour l’heure, aucun casting ni date de tournage n’ont été annoncés. Aucune diffusion n’est à espérer avant fin 2027 — plus vraisemblablement 2028.
Les Chroniques de 1985 pour patienter
Avant de découvrir une nouvelle histoire située dans l’univers de Stranger Things, un dessin animé viendra prolonger le plaisir avec Eleven & co. Prévu sur Netflix en 2026, Les Chroniques de 1985 réunira la bande que l’on connaît.
Située durant l’hiver rigoureux de 1985, l’histoire se déroule entre les événements des saisons 2 et 3. La bande de Hawkins y affrontera de nouveaux monstres, épaulée par un visage inédit : Nikki, une adolescente coriace au crâne rasé et à la crête punk.
Le créateur Eric Robles explique s’inspirer des cartoons des années 1980 tirés de films fantastiques à succès, comme Beetlejuice (développé par Tim Burton et diffusé de 1989 à 1991) ou The Real Ghostbusters (adaptation de SOS Fantômes, diffusée de 1986 à 1991). Des séries du samedi matin parfois étonnamment sombres et effrayantes.
Le design final s’éloignera toutefois de ces références pour adopter un style CGI évoquant Spider-Man: Across the Spider-Verse et Arcane, "mais en nettement moins coûteux". Les personnages ont été dessinés par Meybis Ruiz Cruz, les monstres — citrouilles, zombies et même un requin des neiges aux dents acérées — par Carlos Huante, tandis que le studio australien Flying Bark est chargé de l’animation. Les frères Duffer, eux, supervisent le projet de loin.
Prévue pour 2026, la date exacte de diffusion reste encore à déterminer.







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