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L’idée est belle – un jeune homme gay qui dissimule son identité à chaque rencontre avec un nouvel amant, en s’inventant à chaque fois un passé inspiré de l'histoire de vie de son précédent partenaire – et le noir et blanc des images, magnifique. Sauf qu’à ne jamais chercher à donner accès à son personnage, Queerpanorama s’abime dans une cérébralité qui transforme ses atouts en défauts. A savoir un côté poseur et paradoxalement assez désincarné alors que les corps y sont frontalement exposés, dénudés. Et on finit par s’ennuyer ferme au fil de ses 1h27 qui paraissent le double.


