Titre original Street Dance 3D
Date de sortie 19 mai 2010
Réalisé par Max Giwa, Dania Pasquini, Nichola Burley
Avec Nichola Burley , Ukweli Roach , Frank Harper
Distributeur Metropolitan FilmExport
Année de production 2010
Pays de production GB
Producteurs James RICHARDSON Tim THOMAS
Genre Film de danse

Synopsis

Alors que Carly et son groupe de street dance viennent de se qualifier pour la finale des championnats anglais, le départ de Jay, son partenaire et petit ami, remet tout en cause. Même si la jeune fille s’efforce d’y croire encore, les chances sont compromises, d’autant que le sort s’acharne jusqu’à leur faire perdre leur salle de répétition. C’est alors qu’Helena, une prof de danse classique impressionnée par l’énergie de Carly et de son groupe, leur propose un marché : ils pourront répéter dans le luxueux studio de danse de l’Académie de Ballet si Carly accepte de partager sa passion et son travail avec ses élèves avant qu’ils n’auditionnent pour entrer au Royal Ballet. Entre les deux univers, le choc est violent. Le plus pur des académismes et l’école de la rue ne font pas bon ménage. Pourtant, au-delà des préjugés et des cultures, les spectaculaires aptitudes des street dancers vont peu à peu forcer le respect. Pendant que Carly et Tomas, un séduisant danseur de ballet, se rapprochent, les deux groupes tentent d’affronter ensemble la finale et les auditions qui se profilent…Existe en version 3D.

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Critiques de Street Dance

  1. Première
    par Joachim Cohen

    Que se passe-t-il lorsque des street dancers sauvageons sont contraints de collaborer avec de jeunes danseurs de ballet snobs et coincés en vue d’une compétition de danse ? Rien. Cette improbable association est l’argument dramatique de StreetDance 3D, premier film britannique entièrement tourné en 3D, qui voudrait bien donner une image positive des « jeunes des quartiers ». L’intention est louable, mais le film, destiné aux ados, est d’un conformisme décourageant lorsqu’il dépeint cet univers où les marques font la loi. Jamais les auteurs n’entament un début de discours critique face à cette frénésie consumériste. Ne reste plus qu’un divertissement qui enchaîne des numéros de danse à peu près aussi inspirés que les chorégraphies made in Star Ac’. L’ensemble n’agacerait pas autant si, sous cette apparente apologie du métissage des influences ne pointait une aversion populiste pour la culture tradit.