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Pulsions de vie, de mort et de sexe au programme de cette danse macabre ampoulée entre un travesti libanais et une Espagnole sexy.
Toutes les critiques de Dodgem
Les critiques de Première
Les critiques de la Presse
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Bizarrerie expérimentale ou fumisterie pseudo poétique, “Dodgem” est surtout bien ennuyeux.
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Sorti début 2013, le premier long-métrage de Christophe Karabache, Too Much Love Will Kill You, nous avait déjà laissés grandement dubitatifs. Dogdem ne déroge malheureusement pas aux règles d’un cinéma qui se voudrait radical alors qu’il n’est qu’une proposition poseuse et presque caricaturale de ce que le milieu underground peut produire.
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Sans laisser indifférent, ce manifeste politico-porno ne marque pas suffisamment pour voir en son auteur, Christophe Karabache, un poète noir du cinéma.
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Deuxième long métrage de fiction pour Christophe Karabache, qui aime filmer des marginaux dans un Beyrouth dévastée. L'ennui avec lui, c'est qu'il veut démontrer sa radicalité en permanence : il enchaîne les plans-séquences poseurs, ou les scènes de violence complaisantes. Pénible.
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Une proposition de cinéma étrange, déroutante, grotesque, vulgaire même.


