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PHOTOS - Christophe Lambert : pourquoi il a dit non à Luc Besson pour Le Grand Bleu

Jean-Marc Barr dans "Le Grand Bleu", en 1988.

Christophe Lambert

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Jean-Marc Barr dans "Le Grand Bleu", en 1988.

Jean-Marc Barr dans "Le Grand Bleu", en 1988.

Il est sans conteste l'un des plus grands paradoxes du cinéma français. A l'instar d'un Nicolas Cage avec un peu plus de cheveux, Christophe Lambert a alterné en trente ans de carrière des chefs-d’œuvre (Greystoke, la légende de Tarzan), des films cultes (Highlander, Subway), et des fours monumentaux aussi bien artistiques qu'économiques (Mortal Kombat, Vercingétorix).Fataliste sur ses tops et ses flops - "C'est le jeu d'une carrière et d'une vie. Les succès sont faciles à gérer, mais il faut savoir se relever des échecs" -, la star de 56 ans qui a tourné avec certains des plus grands cinéastes contemporains - dont Michael Cimino pour Le Sicilien - dégage cette allure détendue et insubmersible ô combien reposante. Tel un sage qui en a vu de toutes les couleurs, l'amoureux de Sophie Marceau est conscient que sa carrière a été riche en événements, bons ou fâcheux, et il revient avec recul sur sa filmographie dans les pages de Télé Poche.On y apprend notamment que l'acteur a refusé le rôle de Jacques Maillol (finalement tenu par Jean-Marc Barr) dans Le Grand Bleu. Après avoir reçu le César du meilleur acteur pour son rôle du peroxydé Fred dans Subway (1985) de Luc Besson, le réalisateur avait effectivement je té son dévolu sur Christophe en premier choix pour incarner le plongeur en apnée de son film suivant. Mais Christophe, à son grand dam avec le recul, avait décliné l'offre : "J'en ai beaucoup parlé avec Besson", confie le comédien dans les pages de l'hebdomadaire, "mais je ne voulais surtout pas être le mec qui fait un film avec des singes, puis des dauphins... et pourquoi pas des vaches ensuite. Je serais devenu l'acteur des animaux."On ne sait pas si Jean-Jacques Annaud lui avait proposé un rôle dans L'Ours, mais ce qui est sûr, c'est que Christophe est passé, avec ce refus, à côté d'un film qui avait réuni près de 10 millions de spectateurs en 1988.