Que vaut Au nom de ma fille, le film sur l'affaire Bamberski avec Daniel Auteuil ?
StudioCanal

''Il bénéficie de l’interprétation puissante de Daniel Auteuil, entre douleur et obsession, folie et obstination.''

En mars 2016 sortait Au nom de ma fille, un drame inspiré d'une affaire judiciaire hors du commun, réalisé par Vincent Garenq (déjà derrière Présumé coupable, sur le procès Outreau et L'Enquête, sur l'affaire Clearstream), et porté par Daniel Auteuil, Sebastian Koch et Marie-Josée Croze. Il sera diffusé ce soir sur C8, et Première vous le conseille.

L'histoire ? Inspiré d'une histoire vraie. 10 juillet 1982 : Kalinka Bamberski, 14 ans, est retrouvée morte dans la nouvelle maison de sa mère, en Allemagne. Kalinka y passait ses vacances depuis que celle-ci avait refait sa vie avec un médecin séduisant et charismatique, Dieter Krombach. Bien que les circonstances étranges de sa mort, teintée de viol, tendent toutes à incriminer Krombach, une conspiration du silence semble le protéger.
André Bamberski, le père de Kalinka, entreprend alors une lutte autodidacte en justice à l'épreuve des frontières. Seul contre les médecins, les juges, et même contre son ex-femme, qui sombre dans le déni, son acharnement sera sans limite pour que l'assassin de sa fille soit reconnu coupable et qu'il purge sa peine. Quitte à y passer toute une vie, pour que justice soit rendue.

La critique de Première : C’est l’histoire vraie d’une terrible saga judiciaire. En 1982, à la mort de sa fille de 14 ans, Kalinka, André Bamberski découvre des incohé- rences dans le rapport d’autopsie. Son enquête le mène au beau-père de Kalinka, cardiologue renommé et mis hors de cause ; il lui faudra des années pour obtenir le jugement puis la condamnation effective du meurtrier. Vincent Garenq (Présumé coupable,L’Enquête) poursuit sa mise en images des rouages de la justice et de ce qui les grippe. Il suit en détail le combat de ce père pour la vérité, dans la lignée édifiante d’une fiction documentée à la Cayatte. Le film bénéficie de l’interprétation puissante de Daniel Auteuil, entre douleur et obsession, folie et obstination. 

Bande-annonce :

Daniel Auteuil : "J’ai failli abandonner le rôle d’Ugolin"