Titre original All the invisible children
Date de sortie 20 mai 2009
Réalisé par Mehdi Charef, Emir Kusturica, Spike Lee, Kátia Lund, Ridley Scott, Jordan Scott, Stefano Veneruso, John Woo
Avec Maria Grazia Cucinotta , David Thewlis , WENLI JIANG
Distributeur Acte Films
Année de production 2009
Pays de production IT
Genre Courts métrages

Synopsis

Les destins d'enfants issus des quatre coins du monde vus par les plus grands réalisateurs.Sept vies contrariées, sept enfances mal aimées ou maltraitées comme autant de témoignages et de prises de conscience de la part des adultes.

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PRODUCTION / MK FILM PRODUCTION
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Les enfants invisibles

LES ENFANTS INVISIBLES : SONG SONG & LITTLE CAT: SONG SONG ET LITTLE CAT ; ALL THE INVISIBLE CHILDREN (2005)

LES ENFANTS INVISIBLES ; ALL THE INVISIBLE CHILDREN (2005)

LES ENFANTS INVISIBLES : CIRO ; ALL THE INVISIBLE CHILDREN (2005)

LES ENFANTS INVISIBLES : JESUS CHILDREN OF AMERICA ; ALL THE INVISIBLE CHILDREN (2005)

LES ENFANTS INVISIBLES : TANZA ; ALL THE INVISIBLE CHILDREN (2005)

LES ENFANTS INVISIBLES : BLUE GYPSY ; ALL THE INVISIBLE CHILDREN (2005)

Critiques de Les enfants invisibles

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Motivés sur le plan éthique, les cinéastes concernés l’ont moins été sur un plan artistique. Il faut dire que le projet incitant à la démonstration, il y avait de quoi se méprendre sur sa nature : propagande ou réflexion ? clip ou ciné ? La plupart d’entre eux n’ont pas su trancher. Souvent graves et douloureux (les enfants-soldats de Charef ; les délinquants juvéniles de Kusturica et Veneruso), parfois poétiques (sur ce terrain, le Ridley Scott et le John Woo sont des ratages cosmiques), toujours édifiants, les différents films apportent la preuve que ce genre d’exercice arrive difficilement à transcender sa fonction éducative. À deux modestes exceptions près : Jesus Children of America de Spike Lee et Bilu e João de Kátia Lund. Le premier signe un portrait brut d’une fille de junkies qui rappelle les belles heures enragées de son Jungle Fever. La seconde, avec ses jeunes débrouillards des favelas de São Paulo, démontre que la légèreté n’est aucunement ennemie du propos.