Date de sortie 31 mai 2017
Durée 76 mn
Réalisé par Philippe Garrel
Avec Esther Garrel , Louise Chevillotte , Eric Caravaca
Scénariste(s) Jean-Claude Carrière, Caroline Deruas, Arlette Langmann, Philippe Garrel
Année de production 2017
Pays de production France
Genre Drame
Couleur Noir et blanc

Synopsis

Depuis trois mois, un professeur de philosophie vit une romance avec Ariane, une de ses étudiantes. Sa fille, Jeanne, du même âge que sa maitresse, débarque chez lui à l’improviste après une violente rupture. Celle-ci, qui se remet de la fin de sa première véritable histoire d'amour, ne semble pas offusquée par la différence d'âge entre son père et la jeune femme. Elles se comprennent, car toutes les deux sont bien décidées à vivre intensément leurs histoires d'amour...

Offres VOD de L'Amant d'un jour

CANAL VOD SD HD CANAL VOD 3.99 € Louer 9.99  € Acheter
Cinemasalademande HD SD Cinemasalademande 3.99 € Louer
Orange SD HD Orange 3.99 € Louer 9.99  € Acheter
UniversCiné SD HD UniversCiné 2.99 € Louer 9.99  € Acheter
MYTF1VOD HD SD MYTF1VOD 4.99 € Louer 9.99  € Acheter

Toutes les séances de L'Amant d'un jour

Dernières News sur L'Amant d'un jour

L'amant d'un jour : sans surprises

Philippe Garrel fait entendre sa petite musique intimiste pour un résultat ronronnant.

Cannes 2017 : L'amant d'un jour, Philippe Garrel se répète

Philippe Garrel ne surprend pas avec cette énième variation autour des affres de l’amour.

Photos de L'Amant d'un jour

Critiques de L'Amant d'un jour

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Philippe Garrel fait entendre sa petite musique intimiste pour un résultat ronronnant.

    L’obsessionnel Philippe Garrel fait toujours le même film. Il change les noms, les visages, les lieux mais le cœur de son cinéma bat toujours au rythme d’histoires d’amour compliquées et de délicates étreintes charnelles. Dans un noir et blanc joliment charbonneux (sa marque de fabrique esthétique), il raconte cette fois les mésaventures d’un homme assez banal, un prof de philo qui sort avec une étudiante érotiquement troublante. Quand sa fille échoue chez lui après une déception amoureuse, les deux jeunes femmes -du même âge- nouent de façon imprévisible une complicité en apparence solide.

    Nourri de petits riens qui s’agrègent miraculeusement pour donner naissance à une poétique de l’amour, le cinéma de Garrel, émule discret d’Eustache, avance sur un fil toujours plus ténu. Ça passe ou ça casse. Ses questionnements sur le couple, la fidélité, l’idéal amoureux, la passion destructrice finissent par sentir la naphtaline surtout lorsque, comme ici, ils sont nourris par des dialogues à la naïveté pour ainsi dire confondante. La bonne idée du film –faire jouer un Don Juan par une fille- est ainsi desservie par le verbiage en question et par le refus d’une dramatisation poussée. On entend encore la petite musique garrelienne (cette légèreté de la gravité…) mais elle commence à être rayée par endroits.