Date de sortie 13 novembre 2019
Durée 79 mn
Réalisé par Ludovic Cantais
Distributeur Vendredi Distribution
Année de production 2019
Pays de production France
Genre Film documentaire
Couleur Couleur

Synopsis

Chaque semaine, une équipe de bénévoles du Mémorial de la Shoah à Paris recueille des témoignages et collecte les archives personnelles des déportés et de leurs familles. J'AIMERAIS QU'IL RESTE QUELQUE CHOSE va à va rencontre de ceux qui racontent et donnent ainsi que de ceux qui écoutent et reçoivent pour sauvegarder et transmettre le souvenir des victimes de la Shoah. Au fil des entretiens, au détour d'une histoire, s'affirme l'indélébile présence des absents.

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Vendredi Distribution / Maje Productions / La Luna Productions
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J'aimerais qu'il reste quelque chose, affiche

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J'aimerais qu'il reste quelque chose, extrait

J'aimerais qu'il reste quelque chose, extrait

J'aimerais qu'il reste quelque chose, extrait

J'aimerais qu'il reste quelque chose, extrait

J'aimerais qu'il reste quelque chose, extrait

J'aimerais qu'il reste quelque chose, extrait

Critiques de J'aimerais qu'il reste quelque chose

  1. Première
    par Alexia Couteau

    Régulièrement, des enfants de victimes de la Shoah viennent apporter au mémorial de la Shoah les derniers vestiges d’une mémoire : des témoignages, des lettres, parfois même des objets. Des bénévoles sont là pour les recevoir. Ludovic Cantais filme ces moments, les entrevues fragiles entre des héritiers d’une histoire grave et des personnes chargées de les écouter. Certains récits sont bouleversants. On repense ainsi longtemps à l’homme au bateau que son père a sculpté pour lui à Drancy. D’autres traînent en longueur. Et, au final, la promesse du film n’est pas tout à fait tenue car on en apprend trop peu sur les raisons qui poussent les bénévoles à venir recueillir la parole. Reste une lueur pour ces hommes et ces femmes qui tiennent à ce « qu’il reste quelque chose »