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Le meilleur reste à venir

Le tandem Delaporte-De La Patellière n’a pas arrêté depuis le succès du Prénom, en 2012. Dans l’intervalle, les deux auteurs ont été appelés au chevet de Papa ou Maman (dont ils ont musclé le scénario de départ, écrit la suite et showrunné la série), écrit à quatre mains Un illustre inconnu (réalisé en solo par Matthieu) et signé deux pièces de théâtre (Un dîner d’adieuTout ce que vous voulez).

Christophe Narbonne
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Les Reines de la nuit

Les « reines de la nuit », ce sont ces transformistes filmés par la documentariste Christiane Spièro, à la fois sur scène (costumés et sublimés en Dalida, Sylvie Vartan, Amy Winehouse, Liza Minnelli…) et à la ville, une fois démaquillés, à nu, sans public ni prejecteur. « Chez les transformistes, il y a des hommes virils, des efféminés, des “un peu ou beaucoup” opérés, des transgenres, des transsexuels, des jeunes, des vieux, des beaux, des laids, des maigres, des gros », explique la réalisatrice.

Frédéric Foubert
affiche chanson douce
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Chanson douce

Adapter, c’est trahir. Encore plus quand il s’agit d’un prix Goncourt récent très médiatisé. Et, dès les premières minutes de ce Chanson douce, on perçoit que Lucie Borleteau a décidé de suivre ce principe pour raconter la relation entre un couple avec deux enfants en bas âge et la nounou qu’ils ont engagée. Une perle rare dévouée et consciencieuse dont les réactions vont devenir de plus en plus angoissantes.

Thierry Chèze
GALERIE
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L'Orphelinat

Trois ans après le remarquable Wolf and Sheep, l’Afghane ShahrbanooSadat continue à raconter son pays par le prisme de l’enfance. Cap sur Kaboul, en 1989, époque charnière entre la fin du régime prosoviétique et la prise de pouvoir par les moudjahidine. Qodrat, gamin débrouillard, gagne sa (sur)vie en trafiquant des tickets de cinéma avant de se faire arrêter et d’être conduit dans cet « orphelinat ». À l’ambiance onirique de Wolf and Sheep succède ici une forme bien plus passe-partout qui ne transcende jamais le fond de son propos.

Thierry Chèze
GALERIE
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Indianara

Présenté dans la sélection de l’ACID au dernier Festival de Cannes, ce documentaire suit deux ans du quotidien de la Brésilienne Indianara Siqueira, une militante LGBT qui a ouvert un lieu de refuge pour les trans à Rio. Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa la filment sous la mandature du président Michel Temer, prédécesseur de Bolsonaro, où les droits des LGBT avaient déjà régressé. Glissant leur caméra au coeur des préparations de manifs, des cortèges et des fêtes, mais aussi d’enterrements, le tandem donne à voir une vie arc-en-ciel.

Sophie Benamon
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Tenzo

Drôle d’objet que ce Tenzo à mi-chemin entre le documentaire, la fiction plus ou moins assumée et le spot publicitaire pour la culture zen. Le spectateur passe ainsi son temps à essayer de démêler le pourquoi du comment et n’écoute que d’une oreille distraite ce qui est censé se jouer. À moins que le portrait en miroir de ces deux bonzes de l’école bouddhiste de Sôtô au Japon (une référence mondiale et ancestrale en matière de zen) ne lui passe gentiment au-dessus de la tête.

Thomas Baurez
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Last Christmas

C’est une rencontre au sommet : un scénario d’Emma Thompson porté à l’écran par Paul Feig (Mes meilleures amies), qui sait faire briller les personnages féminins. Une comédie romantique de Noël où, alors que le monde entier semble se liguer contre elle, une jeune femme rencontre à Londres un garçon qui semble lire en elle comme dans un livre ouvert et dont elle va tomber amoureuse. À la manière de Music of my Life avec Bruce Springsteen, le scénario malin (jusque dans son twist final bien amené) joue avec les chansons de George Michael.

Thierry Chèze
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Proxima

À chaque film, Alice Winocour aime explorer de nouveaux territoires. Son premier long, Augustine racontait les relations entre le professeur Charcot et sa patiente atteinte d’hystérie dans la France de la fin du XIXe siècle. Son deuxième, Maryland, était un thriller paranoïaque centré sur la relation entre un garde du corps atteint de stress post-traumatique à son retour d’Afghanistan et la femme qu’il devait protéger.

Sophie Benamon
affiche à couteaux tirés
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À couteaux tirés

Depuis Les 8 Salopards et le remake du Crime de l’Orient-Express par Kenneth Branagh, il semblerait que le « film Cluedo » soit de nouveau à la mode. Un drôle de genre, aux contours un peu flous (ses représentants vont du Limier à Huit Femmes) et dont on ignore jusqu’au nom (whodunit ? murder mystery ?). On sait juste que, de loin, il sent l’encaustique et le défilé d’acteurs célèbres en pull de Noël.

Frédéric Foubert
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The Darkest

Sur un sujet approchant ceux de Midsommar et de Koko -Di Koko-Da (un couple désuni est éprouvé lors d’un séjour qui vire au cauchemar), The Darkest démontre l’incapacité récurrente des cinéastes français à jouer avec le genre. L’absence de moyens, ici patente, n’explique pas tout -l’exemple ancien de Blair Witch Project a prouvé qu’elle pouvait même être un atout. Il n’y a dans The Darkest aucun élément susceptible de provoquer le frisson.

Christophe Narbonne
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Sympathie pour le diable

Peu après Camille de Boris Lojkine, les reporters de guerre ont de nouveau les honneurs du grand écran avec ce premier long centré sur une légende du métier : Paul Marchand (Niels Schneider, remarquable) plongé dans le quotidien sanglant de la guerre en ex-Yougoslavie en 1992. Un homme intègre, engagé et cassant envers ses collègues trop prompts à se mettre en scène pour raconter l’horreur. Lui ne transige pas avec son sens du devoir.

Thierry Chèze
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Freedom

Pour son premier long, l’Australien Rodd Rathjen s’offre un double défi : un sujet imposant (l’exploitation humaine moderne) dans une culture qui n’est pas la sienne (l’action se déroule au Cambodge). Et sa réussite n’en est que plus remarquable. Freedom raconte la quête d’indépendance d’un Cambodgien de 14 ans qui, étouffant dans la rizière où il travaille avec sa famille, aspire à un autre horizon : un boulot mieux payé dans une usine en Thaïlande. Mais il ne verra jamais ce singulier eldorado. Piégé par son passeur, il est vendu comme esclave à un capitaine de chalutier.

Thierry Chèze
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Wonder Boy, Olivier Rousteing, né sous X

Directeur artistique de la maison Balmain dont chaque défilé est un événement, Olivier Rousteing est l’une des figures majeures de la mode française. Il n’a donc pas usurpé le surnom de wonder boy, qui donne son titre à ce documentaire. Mais derrière ce faste et ce glamour, Olivier Rousteing a longtemps caché une faille de plus en plus béante au fil du temps : ce petit garçon noir a été adopté par une famille bordelaise blanche à l’âge d’un mois. Et il décide, la trentaine passée, d’entreprendre les démarches pour retrouver ses parents biologiques.

Thierry Chèze
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Gloria Mundi

On peut appréhender un film de Robert Guédiguian de deux manières : soit en le rattachant d’emblée à un corpus qui voit des visages familiers évoluer depuis près de trente ans dans un même périmètre (les faubourgs de Marseille) au gré des bouleversements de la société, soit en entrant comme par effraction dans ce « petit » théâtre de la condition humaine et se sentir tout aussi à son aise. Ce cinéma-là se répond à lui-même et se régénère constamment. On avait cru néanmoins avec la crépusculaire Villa qu’une parenthèse s’était refermée.

Thomas Baurez
4 La reine des Neiges II

Il y a 6 ans, le monde a vécu à un véritable raz-de-marée : une comédie musicale digne de Broadway célébrait le girl power en animation. Depuis, les chansons de La Reine des neiges ne sont jamais sorties de la tête du public. Une suite était donc logique et espérée. Ou redoutée, c’est selon.

Sophie Benamon
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In Fabric

Après le blouson serial killer du Daim, la robe rouge meurtrière d’In Fabric. À travers l’itinéraire de ce vêtement qui finit par tuer ceux qui le portent, instrument d’un complot nébuleux ourdi par les vendeurs maléfiques d’un grand magasin (imaginez les sorcières de Suspiria au Bon Marché), l’esthète anglais Peter Strickland remet sur le métier ses obsessions fétichistes : érotomanie, couleurs primaires, révérences au giallo, personnages égarés dans un labyrinthe de sensations morbides.

Frédéric Foubert
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Temporada

On parlera de petit miracle, de ceux qui permettent de tout sublimer, de restituer chaque émotion sans avoir l’air de nous l’asséner. Temporada, ce titre exprime à lui seul une certaine langueur, un espace-temps qui s’étire. On suit ici Juliana, qui intègre une équipe d’employés au service municipal de la propreté d’une métropole brésilienne. Le job l’oblige à faire du porte-à-porte, à se retrouver face à des habitants pas toujours sympas, à observer des morceaux d’intimité qui la renvoient souvent à sa propre solitude.

Thomas Baurez
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Les Misérables

« Jusqu’ici tout va bien. Mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage. » En 1995, La Haine se concluait par ces mots terriblement prémonitoires, dix ans avant les émeutes de Clichy-sous-Bois et Montfermeil qui allaient embraser la banlieue parisienne. Ladj Ly, petit gars de Montfermeil qui y a documenté une bavure policière en 2008, a décidé à son tour de prendre les armes pour raconter « sa » banlieue.

Christophe Narbonne
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Les Misérables

« Jusqu’ici tout va bien. Mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage. » En 1995, La Haine se concluait par ces mots terriblement prémonitoires, dix ans avant les émeutes de Clichy-sous-Bois et Montfermeil qui allaient embraser la banlieue parisienne. Ladj Ly, petit gars de Montfermeil qui y a documenté une bavure policière en 2008, a décidé à son tour de prendre les armes pour raconter « sa » banlieue.

Christophe Narbonne
affiche vivre et chanter
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Vivre et chanter

Découvert lors du dernier Festival de Cannes où il était présenté à la Quinzaine des réalisateurs, ce film chinois a été un petit choc esthétique. Le cinéphile occidental habitué à arpenter le pays via les errances de Jia Zhangke ou plus récemment les plans-séquences hypnotiques de Bi Gan ou de Hu Bo, avait peut-être oublié qu’une certaine légèreté pouvait aussi surgir du cadre.

Thomas Baurez
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Anthropocène - L'époque humaine

L’image est terrible : une église est détruite par un bras mécanique surpuissant. Assiste-t-on à un acte terroriste dans une région reculée du Moyen-Orient ? Non, cela se passe en Allemagne, de nos jours, dans la plus parfaite transparence. Cette église était le dernier vestige d’un village rayé de la carte pour favoriser l’expansion d’une gigantesque mine à ciel ouvert. Ainsi va notre monde « civilisé » qui sème la graine de sa propre destruction en exploitant les ressources terrestres de façon exponentielle.

Christophe Narbonne
Terminal Sud - affiche
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Terminal Sud

Rabah Ameur-Zaïmeche a imposé son propre territoire. Wesh wesh, qu’est-ce qui se passe ?, Dernier Maquis, Les Chants de Mandrin, Histoire de Judas... À chaque fois, on croit s’accrocher à une matière tangible (film historique, récit biblique, chronique sociale...), mais celle-ci se dérobe au profit d’une douce incertitude qui sait aussi se montrer brutale (violence du contemporain). Le style d’Ameur-Zaïmeche donne le vertige. Nous voici ici dans un pays non identifié, sous pression sécuritaire.

Thomas Baurez
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Les Éblouis

Traiter de la question religieuse et des dérives intégristes pour son premier long a tout du geste kamikaze. Car votre film a alors toutes les chances d’être rangé dans la catégorie société et de servir à nourrir l’infernale machine à débats des chaînes d’info plutôt que de susciter des échanges sur son contenu.

Thierry Chèze
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Knives and Skin

Pour son premier long métrage découvert récemment au festival de Deauville, Jennifer Reeder, jusqu’alors connue pour ses courts incisifs au coeur du ciné indépendant américain, propose un teen movie dépressif qui analyse les conséquences de la disparition d’une lycéenne sur une petite communauté de l’Illinois. Clairement sous influence lynchienne (jusqu’à l’excès) et proche du cinéma de Gregg Araki, Knives and Skin déroule dans une ambiance électrique et une atmosphère oppressante une galerie de personnages pathétiques et surprenants. Un peu trop, parfois.

Sophie Benamon
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Nouvelle cordée

Marie-Monique Robin met en lumière une expérimentation mise en place à Mauléon dans les Deux-Sèvres pour enrayer le chômage de longue durée. « Personne n’est inemployable », se dit un député, qui initie une loi sur les « entreprises à but d’emploi » (EBE) dont le but est d’embaucher des chômeurs. L’équation est simple : un chômeur coûte 18 000 euros par an (RSA, Pôle emploi, couverture maladie, prestations sociales...). Cette nouvelle loi permet de transférer cet argent vers l’EBE.

Alexia Couteau
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Les enfants d'Isadora

Un ballet en trois temps. Voilà comment Damien Manivel (qui fut danseur contemporain avant de devenir cinéaste) a conçu cet hommage à la mythique danseuse Isadora Duncan, dont la vie fut brisée par la mort accidentelle de ses deux enfants. Une danseuse dans un studio avec, en voix off, des extraits de la bio de Duncan. Puis, une chorégraphe qui prépare un spectacle autour d’elle avec une danseuse atteinte du syndrome de Down. Et enfin une femme noire âgée rentrant chez elle bouleversée après la découverte de ce spectacle. Le geste est poétique et gracieux.

Thierry Chèze
4 J'accuse

Où se cache Roman Polanski dans J’accuse ? Quels échos de sa propre « affaire » entend-on dans son récit de l’affaire Dreyfus ? On aimerait pouvoir regarder ce film en évitant les parallèles hasardeux, en « séparant l’homme de l’artiste » (comme on dit). Mais la tâche est rendue difficile par le dossier de presse, dans lequel Pascal Bruckner, interviewant Polanski, se permet une comparaison lamentable entre les persécutions nazies puis staliniennes subies par le cinéaste dans le passé et le « mccarthysme néo-féministe » (sic) qui le « pourchasse à travers le monde » aujourd’hui.

Frédéric Foubert
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Little Joe

Dans un laboratoire pastel, des scientifiques font pousser une fleur dont le parfum est capable de changer le comportement des gens. Et si ce changement était complètement imperceptible ? En ces temps où les expériences déprimantes de Black Mirror semblent avoir totalement contaminé la science-fiction, c’est une jolie idée, plus parano qu’on y croirait. Non, pas de possession gore, pas de pulsions sexuelles louches, pas de maladie de peau... La peur est en soi-même, et non dans l’autre, comme dans L’Invasion des profanateurs de sépulture.

Thierry Chèze
Le Mans 66 (2019)
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Le Mans 66

Il serait facile de résumer le film à son titre américain : Ford v Ferrari. Au milieu des années 60, le fabricant emblématique de l’Amérique veut se construire une crédibilité de constructeur pour enrayer la baisse de ses ventes. Henry Ford, deuxième du nom, se lance dans la course d’endurance face au champion de la catégorie, l’Italien Ferrari. Pour prouver aux automobilistes que ses voitures vont vite, il lui faut gagner des courses. Et surtout une : les mythiques 24 Heures du Mans.

Sophie Benamon
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J'aimerais qu'il reste quelque chose

Régulièrement, des enfants de victimes de la Shoah viennent apporter au mémorial de la Shoah les derniers vestiges d’une mémoire : des témoignages, des lettres, parfois même des objets. Des bénévoles sont là pour les recevoir. Ludovic Cantais filme ces moments, les entrevues fragiles entre des héritiers d’une histoire grave et des personnes chargées de les écouter. Certains récits sont bouleversants. On repense ainsi longtemps à l’homme au bateau que son père a sculpté pour lui à Drancy. D’autres traînent en longueur.

Alexia Couteau