1917 affiche française
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1917

POUR

Thierry Chèze
3 SELFIE

On pouvait redouter qu’une comédie sur le sujet de nos vies 2.0 soit aussi futile qu’un filtre Snapchat. Il n’en est rien. Selfie est une vraie bonne surprise. Composé de cinq histoires différentes, écrites chacune pour un cinéaste différent, le film voit s’entrecroiser les destins de fous des réseaux sociaux et autres pratiques numériques. Les histoires se répondent, les personnages reviennent d’une histoire à l’autre et sortent le film à sketches de son aspect découpé.

Sophie Benamon
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3 AVENTURES DE BROOKE

Il était une fois Brooke... Ainsi pourrait débuter ce film chinois qui a tout d’un conte. Brooke, une jeune Chinoise voyageant seule en Malaisie, est victime d’une crevaison de vélo : c’est le point de départ commun de trois aventures distinctes en mode « et si », en fonction des rencontres qu’elle effectue dans la foulée de sa mésaventure. Éminemment ludique, ce premier long métrage d’une ex-collaboratrice de Téchiné et Chéreau possède un charme fou, celui de sa superbe interprète, Xu Fangyi, et des couleurs chatoyantes qui accompagnent les péripéties vécues par son personnage.

Thierry Chèze
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JE NE RÊVE QUE DE VOUS

Quand tant déplorent l’inflation constante des sorties en salles, la présence au cinéma de certains projets surprend. À l’image de ce film qui marque le retour sur grand écran après dix-huit ans du réalisateur des Mois d’avril sont meurtriers. Certes l’intrigue proposée est originale : les biographies de Léon Blum ne mettent guère en avant son histoire d’amour avec Jeanne Reichenbach, mère de famille issue de la grande bourgeoisie qui, en 1940, alors que Blum est enfermé au camp de Buchenwald, va tout quitter pour s’y marier avec lui.

Thierry Chèze
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SWALLOW

Pour Hunter, tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Un mari aux petits soins, une maison sublime dans l’Upstate New York, l’absence de tout souci matériel à l’horizon... Mais il faut toujours se méfier de l’eau qui dort. Car très vite, le rideau se déchire. Le mari se révèle étouffant, la demeure a tout d’une prison de verre et l’oisiveté va peu à peu la conduire à la folie quand, enceinte, elle se met à ingérer tous les objets qui lui passent sous la main. Carlo Mirabella-Davis se révèle doué pour faire monter cette tension sourde.

Thierry Chèze
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UNE BELLE ÉQUIPE

Oui, l’histoire (un club de foot sur le déclin monte une équipe féminine) a des airs de redite : dans Comme des garçons, l’an passé, Julien Hallard avait raconté la création de la première équipe de foot féminin de l’histoire à Reims. L’originalité du film de Mohamed Hamidi (La Vache) se situe ailleurs : dans son scénario très bien ficelé mettant en avant une foule de seconds rôles qui existent tous et bénéficient de l’interprétation d’acteurs plutôt habitués des têtes d’affiche.

Sophie Benamon
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MARCHE AVEC LES LOUPS

Ceci n’est pas un documentaire animalier, tel pourrait être le sous-titre de ce documentaire, dans lequel Jean-Michel Bertrand reprend le ton si particulier de ses aventures à la première personne qui ont fait sa marque de fabrique dans La Vallée des loups en 2017. Après avoir guetté les loups dans leur habitat et immortalisé le peuple des montagnes, le promeneur solitaire remet son sac à dos pour suivre à la trace le jeune loup obligé de quitter la meute. Son périple l’entraîne au plus près de la ville et des hommes, ce qui confère à ce nouveau volet une dimension plus militante.

Sophie Benamon
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SYSTÈME K

C’est en 2003 que le Français Renaud Barret, qui travaillait alors comme graphiste, a mis pour la première fois les pieds à Kinshasa, comme photographe accompagnant un grand reporter de presse écrite. Une découverte comme une déflagration qui l’a poussé à quitter Paris pour s’installer sur place et y produire, au fil du temps, des films et des albums de groupes locaux avant d’y réaliser des documentaires.

Thierry Chèze
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L'APOLLON DE GAZA

Dix ans après Aisheen (Chroniques de Gaza), Nicolas Wadimoff revient dans la ville-martyre pour y déterrer littéralement l’Apollon de Gaza, une imposante statue grecque présumée, découverte par un pêcheur local en 2013 et disparue depuis. “Présumée” car les spécialistes s’écharpent depuis à propos de son authenticité, débat renforcé par l’évanouissement soudain de la statue, mise à l’époque aux enchères sur eBay ! Wadimoff mène l’enquête auprès des témoins concernés et de chercheurs confirmés dont les avis contradictoires épaississent le mystère.

Christophe Narbonne
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DOUZE MILLE

Avec son premier long, Nadège Trebal fait entendre une musique singulière dans le concert des films sociaux engagés. Accompagnée par la sublime BO de Rodolphe Burger et les chorégraphies inventives de Jean-Claude Gallotta, elle met de la fantaisie et de la danse là où tant de ses confrères semblent paralysés par leurs sujets. Elle y suit l’odyssée d’un chômeur qui décide de partir loin de chez lui et de celle qu’il aime pour trouver un boulot et gagner 12 000 euros. Une somme égale au salaire que sa compagne gagne et qui leur permettrait d’avoir un an de tranquillité devant eux.

Thierry Chèze
Dragged Across Concrete
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TRAINE SUR LE BITUME

Trop long. Trop violent. Trop noir. Trop gibsonien. Le nouveau film  de S. Craig Zahler ne sortira pas en salles mais débarque directement  en streaming. Ce n’est pas une excuse pour y échapper.

Gael Golhen
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LES SIFFLEURS

La corruption est la thématique favorite du cinéma roumain, et du cinéma des ex-pays de l’Est en général. Le sarcastique Corneliu Porumboiu (auteur du génial 12 h 08 à l’est de Bucarest) en fait un élément comique puisque dans Les Siffleurs tout le monde est plus ou moins pourri, à commencer par le héros, un flic en cheville avec des mafieux. Seule solution pour communiquer avec la bande d’un mafieux qu’il doit faire sortir de prison, avec un pactole à la clé ?

Christophe Narbonne
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L’EXTRAORDINAIRE VOYAGE DE MARONA

Que faire après avoir signé le plus gros succès mondial de tous les temps de l’histoire du cinéma d’animation japonais (ouf, quelle phrase !) ? C’est le drame qui attendait Makoto Shinkai, après son totalement stupéfiant et magnifique Your Name (2016). Voilà donc l’histoire d’un lycéen fugueur devenu journaliste malgré lui, qui fait la connaissance d’une jeune fille capable de faire cesser, pendant de brefs moments, la pluie sans fin qui inonde le Japon. Techniquement, narrativement, visuellement, c’est irréprochable.

Thierry Chèze
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LES ENFANTS DU TEMPS

Que faire après avoir signé le plus gros succès mondial de tous les temps de l’histoire du cinéma d’animation japonais (ouf, quelle phrase !) ? C’est le drame qui attendait Makoto Shinkai, après son totalement stupéfiant et magnifique Your Name (2016). Voilà donc l’histoire d’un lycéen fugueur devenu journaliste malgré lui, qui fait la connaissance d’une jeune fille capable de faire cesser, pendant de brefs moments, la pluie sans fin qui inonde le Japon. Techniquement, narrativement, visuellement, c’est irréprochable.

Sylvestre Picard
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NINA WU

Après le superbe Adieu Mandalay, on attendait avec impatience le nouveau film du Taïwanais Midi Z, auréolé de sa première sélection cannoise. On y suit une actrice sur le point de décrocher enfin le rôle principal d’un film et qui, bien que réticente devant les scènes de sexe, se rend au casting, sans se douter des dommages collatéraux violents de sa décision. Jusque-là auteur de ses scénarios, Midi Z s’empare de celui d’un autre. Mauvaise pioche.

Thierry Chèze
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TOMMASO

Comment va Abel Ferrara ? Pour les fidèles qui se poseraient la question, Tommaso tient lieu de bilan de santé, sous la forme d’une carte postale envoyée de Rome, son nouveau chez lui. Le réalisateur s’y portraiture sous les traits de l’ami Willem Dafoe, en artiste exilé, fuyant ses démons, hanté par la culpabilité des années de défonce, essayant de mener une vie normale avec sa femme et sa fille (Cristina Chiriac et la petite Anna Ferrara dans leurs quasi propres rôles).

Frédéric Foubert
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UN VRAI BONHOMME

Tom, un garçon renfermé, est proche de son grand frère Léo, plus décontracté, qui va tenter de le coacher pour son entrée au lycée. Le film est un peu plus noir que ce résumé le laisse supposer, mais ses ressorts profonds reposent sur un twist qu’il serait criminel de révéler. C’est cependant ce twist qui pose problème : dès qu’il est dévoilé (on le devine assez vite), le film perd aussitôt de sa nature inquiétante et ambiguë pour se transformer en chronique convenue de l’adolescence. Tom séduira-t-il la fille la plus sexy du lycée ? Évitera-t-il le harcèlement ?

Christophe Narbonne
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MONTFERMEIL

Ah, la fantaisie de Jeanne Balibar ! Ce phrasé inimitable, cette folie douce dans le regard, cet art du contre-pied... On retrouve tout ça dans Merveilles à Montfermeil où elle campe une employée municipale chargée, avec d’autres, de mettre en place l’ambitieuse politique progressiste de la maire incarnée par Emmanuelle Béart : sieste pour tous, école internationale de langues (où tout le monde parle indifféremment français, arabe, espagnol, etc.), journées kilt et de la brioche...

Christophe Narbonne
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LA SINCÉRITÉ

Voilà un film qui ambitionne de s’amuser avec les liens si particuliers unissant de façon éphémère les protagonistes d’un tournage de cinéma. Un film qui rappelle aussi et surtout combien le marivaudage nécessite une mécanique de précision complexe. On y suit un réalisateur qui, pour séduire une comédienne, se lance dans un film improvisé au cœur de la campagne française. Et, ô surprise, les sentiments vont au fil des jours prendre le pas sur les personnages, avec cette idée que la sincérité a besoin du prisme de la fiction pour se révéler.

Thierry Chèze
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L'ADIEU

Vingt millions de recettes pour trois millions de budget, L’Adieu a été l’un des cartons surprises de 2019 aux USA. Il faut dire que Lulu Wang n’a pas lésiné sur la guimauve dans ce mélo sur le retour en Chine d’une Sino-Américaine pour faire ses adieux à sa grand-mère atteinte d’un cancer que toute sa famille lui cache. Faire chialer Margot semble la seule quête d’une réalisatrice qui noie sous une BO dégoulinante les thématiques pourtant intéressantes qu’elle aborde, dont la quasi-impossibilité de se reconnecter au mode de vie chinois quand on s’est exilé.

Thierry Chèze
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L'AUTRE

Après avoir produit les deux derniers films de Mia Hansen-Løve (Maya et Bergman Island, qu’on découvrira courant 2020), la créatrice de bijoux Charlotte Dauphin franchit un nouveau cap en se lançant dans la réalisation. Son premier long métrage suit le parcours d’une jeune danseuse (l’énigmatique Astrid Bergès-Frisbey inexplicablement sous-employée par le cinéma français) qui a abandonné l’Opéra de Paris suite au décès brutal de son père.

Sophie Benamon
Affiches Les Filles du Docteur March
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LES FILLES DU DOCTEUR MARCH

Au départ, il y a évidemment le roman de Louisa May Alcott, publié en 1868. L’histoire de quatre filles de la classe moyenne durant la guerre de Sécession où leur père, pasteur, est parti servir comme aumônier. Un succès public et critique immédiat qui a su traverser les époques. À la fois comme œuvre littéraire – Simone de Beauvoir a souvent expliqué combien elle s’était reconnue dans ce récit – et sur grand écran. Harley Knoles fut le premier à s’en emparer au temps du muet. Puis George Cukor en signa une nouvelle version en 1933 dont Mervyn LeRoy fit un remake plan par plan en 1949.

Thierry Chèze
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PLAY

Dans Les Gamins, Anthony Marciano tirait le portrait d’un quinquagénaire (Alain Chabat) et de son gendre potentiel (Max Boublil) déterminés à faire les 400 coups ensemble pour échapper à la routine du mariage pour le premier et à une voie tracée pour le second.

Christophe Narbonne
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LE MIRACLE DU SAINT INCONNU

D’abord, un homme qui court, seul au milieu du désert marocain. Il a la police aux trousses mais a le temps de planquer son butin sous une tombe bricolée à la va-vite en pensant le retrouver plus tard. Mais dix ans plus tard, quand il vient le récupérer, il découvre un lieu métamorphosé : la colline aride est devenue un lieu de culte car les habitants du village attenant et les pèlerins ont la certitude que le saint Inconnu est enterré à cet endroit ! Le ton est donné d’emblée : l’absurde va régner en maître dans les (més)aventures de ce petit voleur pour récupérer son argent.

Thierry Chèze
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GHOST TROPIC

Le film s’ouvre sur le plan fixe d’un intérieur simple : une télé, un canapé, une table, quelques bibelots... Jour, pénombre, nuit noire. Une voix off s’interroge sur la manière de ressentir et d’occuper cet espace familier. « Mais si soudainement un étranger devait entrer dans cette pièce, que verrait-il ? Qu’entendrait-il ? Est-ce qu’il sentirait quelque chose ? » Le Belge Bas Devos semble ici marcher sur les traces de la regrettée Chantal Akerman. Comme l’auteure de Jeanne Dielman..., il part du théorique pour aller vers l’humain.

Thomas Baurez
Affiche First Love, le dernier Yakuza
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FIRST LOVE, LE DERNIER YAKUZA

Cent troisième opus de Takashi Miike (si nos calculs sont bons), First Love, le dernier yakusa a l’immense avantage, par rapport à une grosse partie du corpus du stakhanoviste japonais, de sortir en salles en France. Ce qui fait qu’on est partagé entre l’envie de ne pas bouder notre plaisir et l’obligation de constater que ce « Premier Amour » n’est pas aussi fou qu’espéré.

Frédéric Foubert
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SÉJOUR DANS LES MONTS FUCHUN

Gu Xiaogang, réalisateur chinois de l’impressionnant Séjour dans les monts Fuchun, a 31 ans et est déjà au pied d’un Everest dont il a déjà largement dépassé le camp de base. Son film, empruntant son titre à une peinture ancestrale du XIVe siècle, est une chronique familiale contemporaine qui voit une fratrie se croiser et se décroiser sur quatre saisons. Il est présenté par son auteur comme le premier volet d’une trilogie. Péché d’orgueil de jeune cinéaste à l’ego envahissant ? À l’issue des 2 h 20 de ce film, on a envie de se projeter un peu plus loin.

Thomas Baurez
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L'ART DU MENSONGE

Roy, vieux roublard vétéran, monte des arnaques de haut niveau. Il cherche l’ultime gros coup qui lui permettra une retraite dorée sous les cocotiers. Sa prochaine cible : Betty, une veuve millionnaire et un peu trop confiante. Est-elle si dupe ? Qui arnaque qui ? Bon, admettons-le, L’Art du mensonge n’inspire pas une confiance folle : un film d’arnaque « troisième âge » (c’est un genre en soi : cela fait longtemps que Michael Caine paye ses impôts grâce à ça) avec un duo d’acteurs cabotins et des blagues sur le dating carte vermeil à l’ère d’internet autour du tea time.

Sylvestre Picard
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CUNNINGHAM

On le sait depuis le renversant Pina de Wenders, la 3D sied à la danse. Ce documentaire consacré au danseur et chorégraphe américain Merce Cunningham disparu en 2009 à l’âge de 90 ans) le confirme avec beauté tant la reconstitution par ce biais de pièces créées par cet immense artiste se révèle un régal pour les yeux.

Thierry Chèze
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ECHO

Impossible de ne pas penser au cinéma de Roy Andersson (Chansons du deuxième étage) face au nouveau Rúnar Rúnarsson révélé en 2016 par Sparrows. On y retrouve la même idée centrale : raconter un pan de vie(s) à travers un enchaînement de vignettes (56 scènes, ici) sans autre lien les unes avec les autres que le lieu et la période (les fêtes de Noël) où elles se déroulent. Ici, un employé des pompes funèbres au téléphone avec son fils devant un cercueil où gît un enfant. Là, un vieux monsieur reçoit la visite d’une femme qu’il ne reconnaît plus.

Thierry Chèze