Titre original White lightin'
Date de sortie 17 février 2010
Réalisé par Dominic Murphy
Avec Carrie Fisher , Muse Watson , Kirk Bovill
Distributeur Haut et Court Distribution
Année de production 2009
Pays de production GB
Genre Drame

Synopsis

Au coeur des montagnes Appalaches, en Virginie Occidentale, où tout homme possède une arme et de quoi distiller de l’alcool de contrebande, vit une légende : Jesco White. De sa jeunesse trempée dans les effluves d’essence en passant par de nombreux séjours en maison de redressement ou en hôpital psychiatrique, la vie tumultueuse et incandescente de Jesco se consumait dangereusement. Pour le sauver, son père tente de lui apprendre au moins une chose dans la vie : la danse ou plutôt une version frénétique de claquettes sur de la musique country. Propulsé sur le devant de la scène, applaudi aux quatre coins du pays, Jesco goûte à la vie et tombe amoureux. Mais, obsédé par la vengeance du meurtre son père, il réveille les démons qui sont en lui !

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Photos de White Lightnin'

DR

White Lightnin'

Casting de White Lightnin'

Muse Watson
D. Ray White
Matthew Posey
Bob Housten

Critiques de White Lightnin'

  1. Première
    par Alex Masson

    Animé par la flamme des films sacrilèges, interprété par un comédien halluciné (Edward Hogg, retenez son nom), ce cousin fauché et trash du film de Paul Thomas Anderson, véritable sarabande dégénérée, ne fait finalement que dresser le portrait d’une souffrance folle à lier.

  2. Première
    par Isabelle Danel

    C’est l’éternelle question au cinéma : faut-il faire un film abject sur l’abjection, un film fou sur la folie, un film bête sur la bêtise ? Pourquoi pas, si les moyens employés ne relèvent pas de la prise d’otages. Certes, pour son premier long métrage, le Britannique Dominic Murphy, adepte d’Alejandro Jodorowsky, sur lequel il a réalisé un documentaire, ne manque ni d’ambition ni d’idées. Que ces dernières soient rebattues, c’est une autre histoire. Tout au long de ce biopic en forme de film d’horreur, le réalisateur s’évertue à naviguer aux confins des genres (grosso modo, du gore au trash). Ne laissant au spectateur que deux solutions : la fascination morbide ou le dégoût pur et simple. Le risque étant que ce dernier l’emporte.