Titre original Umimachi Diary
Date de sortie 28 octobre 2015
Durée 128 mn
Réalisé par Hirokazu Kore-Eda
Avec Haruka Ayase , Masami Nagasawa , Kaho
Scénariste(s) Hirokazu Kore-Eda
Distributeur Le Pacte
Année de production 2015
Pays de production Japon
Genre Comédie dramatique
Couleur Couleur

Synopsis

Trois sœurs, Sachi, Yoshino et Chika, vivent ensemble à Kamakura.  Par devoir, elles se rendent à l’enterrement de leur père, qui les avait abandonnées une quinzaine d’années auparavant. Elles font alors la connaissance de leur demi-sœur, Suzu, âgée de 13 ans. D’un commun accord, les jeunes femmes décident d’accueillir l’orpheline dans la grande maison familiale…

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Lolo est en tête à Paris, loin devant The Lobster, Regression ou The Walk. (Source : CBO Box-Office)

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Le Pacte
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Le Pacte / Fuji Television Network / Shogakukan / Toho Company / GAGA
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Notre petite Soeur

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Casting de Notre petite soeur

Kaho
Chika
Suzu Hirose
Suzu Asano

Critiques de Notre petite soeur

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Au rythme des bouffes, omniprésentes comme dans Still Walking et génératrices de sensations et de souvenirs proustiens, se dessine une cartographie familiale complexe, qui laissait espérer LE grand film cathartique de la compétition. Au lieu de ça, Kore-Eda ressasse ses motifs (retenue maximale, bienveillance apparente des personnages, non-dits insidieux) avec une application d'artisan sûr de ses effets. Le résultat frustre plus qu'il ne convainc : pas de scènes franchement marquantes ni de performances incroyables (la grand-tante jouée par l'inénarrable Kirin Kiki vole les trois-quatre scènes où elle apparaît, c'est dire).

    Tout du long, on a comme l'impression d'une promesse de film jamais tenue. Dans certaines scènes, on y croit même fort. La traversée en vélo d'une allée de cerisiers dénote une poésie qui manque cruellement à l'histoire, désespérément littérale. Une confrontation pleine de cruauté entre les trois premières filles et leur mère accouche d'un minuscule séisme émotionnel, sitôt vu, sitôt oublié. A force de privilégier les creux, Kore Eda finit par s'y enfoncer. Doucement, l'air de rien.