Date de sortie 9 avril 2014
Durée 94 mn
Réalisé par Hiner Saleem
Avec Korkmaz Arslan , Golshifteh Farahani , Suat Usta
Scénariste(s) Hiner Saleem, Antoine Lacomblez
Distributeur Memento Films
Année de production 2013
Pays de production France, Allemagne
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Au carrefour de l’Iran, l’Irak et la Turquie, dans un village perdu, lieu de tous les trafics, Baran, officier de police fraîchement débarqué, va tenter de faire respecter la loi. Cet ancien combattant de l’indépen dance kurde doit désormais lutter contre Aziz Aga, caïd local. Il fait la rencontre de Govend, l’institutrice du village, jeune femme aussi belle qu’insoumise...

Offres VOD de My Sweet Pepper Land

CANAL VOD SD HD CANAL VOD 2.99 € Louer 9.99  € Acheter
UniversCiné HD SD UniversCiné 2.99 € Louer 9.99  € Acheter
ARTE Boutique HD ARTE Boutique 9.99  € Acheter
ARTE FRANCE ARTE FRANCE 4.99 € Louer 11.99  € Acheter
Orange HD SD Orange 7.99  € Acheter

Toutes les séances de My Sweet Pepper Land

Photos de My Sweet Pepper Land

DR
DR
Memento
Memento
Memento
Memento
Memento
Memento
Memento
Memento
Memento
Memento

My Sweet Pepper Land

My sweet pepperland

My sweet pepperland

Golshifteh Farahani dans le rôle de Govend

My sweet Pepperland

My sweet Pepperland

My sweet pepperland

Golshifteh Farahani et son super chapeau top moumoute

My sweet pepperland

Golshifteh Farahani et Korkmaz Arslan sur son cheval

My sweet pepperland

Le levé de soleil au carrefour de l?Iran, l?Irak et la Turquie

My sweet pepperland

My sweet pepperland

My sweet pepperland

My sweet pepperland

Critiques de My Sweet Pepper Land

  1. Première
    par Isabelle Danel

    Le réalisateur kurde tourne à nouveau dans sa région – entre Turquie, Iran, Irak et Syrie – après un intermède français (Si tu meurs, je te tue). Il le fait façon
    western. Au lieu du shérif, des méchants et de la fille au grand coeur, on a un ex-combattant pro-indépendance kurde, un caïd et ses sbires, une instit. Cette
    fiction fait passer plus de réel qu’il n’y paraît. Mais en stylisant et en jouant sur des humours différents (l’ouverture, grinçante, place la barre très haut),
    Hiner Saleem noie le poisson et le mélange ne prend pas.