Titre original Les Infidèles
Date de sortie 29 février 2012
Réalisé par Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Emmanuelle Bercot, Fred Cavayé, Michel Hazanavicius, Eric Lartigau, Alexandre Courtes
Avec Mathilda May , Géraldine Nakache , Alexandra Lamy
Scénariste(s) Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Nicolas Bedos
Distributeur Mars Distribution
Année de production 2012
Pays de production FR
Genre Comédie

Synopsis

L’infidélité masculine et ses nombreuses variations, vues par 7 réalisateurs.

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Photos de Les Infidèles

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Les Infidèles

Les Infidèles

Affiche teaser Les Infidèles

Affiche Les Infidèles

Les infidèles avec Jean Dujardin et Gilles Lellouche

Les infidèles Affiche Teaser Jean Dujardin 2

Les infidèles Affiche Teaser Jean Dujardin ?2

Les infidèles Affiche Teaser Gilles Lellouche 2

Les infidèles Affiche Teaser Gilles Lellouche 2

Affiche Teaser Gilles Lellouche 1

Les infidèles Affiche Teaser Jean Dujardin 1

Les infidèles - Gilles Lellouche au bar

Les infidèles - Gilles Lellouche et Jean Dujardin perdus dans le désert

Les infidèles - Gilles Lellouche et Jean Dujardin perdus dans le désert

Les infidèles - Sandrine Kiberlain doigt tendu

Les infidèles - Jean Dujardin et Gilles Lellouche à la tombée de la nuit

Les infidèles - Sandrine Kiberlain face à Gilles Lellouche et Jean Dujardin

Les infidèles - Sandrine Kiberlain? face à Gilles Lellouche et Jean Dujardin

Les infidèles - Alexandra Lamy et Jean Dujardin

Les infidèles -  Alexandra Lamy et Jean Dujardin

Les infidèles - Gilles Lellouche perdu en boite de nuit

Les infidèles - Alexandra Lamy

Les infidèles - Jean Dujardin au volant

Les infidèles - derrière l'objectif

Les infidèles - Chorale d'entreprise

Les infidèles - Jean Dujardin et Gilles Lellouche devant une bière

Les infidèles - Une vision de l'infidélité

Les infidèles - Une vision de l'infidélité

Les infidèles - Jean Dujardin et Gilles Lellouche au casino

Les infidèles - Géraldine Nakache

Les infidèles -? Géraldine Nakache

Les infidèles - Jean Dujardin et Gilles Lellouche en vélib

Les infidèles - Jean Dujardin et Gilles Lellouche en boite

Les infidèles - Jean Dujardin clope au bec

Les infidèles - Jean Dujardin et Gilles Lelllouche assis

Les infidèles - ?Jean Dujardin et Gilles Lelllouche assis

Les infidèles - un film sur l’infidélité masculine

Les infidèles -? un film sur l?infidélité masculine

Les infidèles - Manu payet au taquet

Les infidèles - Jean Dujardin avec une moustache

Les infidèles - Jean Dujardin avec une moustache

Les infidèles - en tournage

Critiques de Les Infidèles

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Le prologue -signé Fred Cavayé- plante le décor. Avec l’énergie propre au réalisateur d’À bout portant (plans courts, urgence des situations), il décrit une engueulade homérique, une virée puis une baise entre potes bourrés et bourrins. L’influence de Bertrand Blier, sous la direction duquel Dujardin a tourné Le bruit des glaçons, est manifeste dans ce premier sketch salace et décomplexé, où s’exerce une misogynie féroce. Fidèles à leur promesse de comédie jusqu’au-boutiste, Dujardin et Lellouche, maîtres d’oeuvre de ce projet atypique, foncent tête baissée, ne craignant pas de se mettre à dos les pères la morale qui ne verront que grossièreté et provocation dans leur démarche –les mêmes avaient agoni Blier en son temps. Sous le vernis beauf, heureusement, de la substance. Par exemple, dans le sketch (réalisé par Hazanavicius) où Dujardin incarne un cadre looser, prêt à tout pour tirer un coup lors d’un séminaire de travail ; ou dans celui (signé Lartigau) qui voit Lellouche s’amouracher d’une jeunesse dévergondée. À chaque fois, la drôlerie de départ se teinte d’un malaise de plus en plus grand, voire dérangeant. Les deux larrons ont retenu la leçon non seulement de Blier mais aussi des grands maîtres italiens tels que Risi et Monicelli : plus la caricature est outrancière et plus les limites de la transgression sont repoussées, meilleure est la charge. Dans un film pareil, impossible pour les acteurs de se cacher. Dujardin et Lellouche, mais aussi Guillaume Canet ou le surprenant Manu Payet, donnent donc de leur personne avec une absence totale d’inhibition. La Palme revient à Jean Dujardin dont vous allez découvrir le côté obscur. Mais pas celui que vous croyez...