Titre original The beaver
Date de sortie 25 mai 2011
Réalisé par Jodie Foster
Avec Jodie Foster , Anton Yelchin , Jennifer Lawrence
Distributeur SND
Année de production 2011
Pays de production US
Genre Comédie dramatique

Synopsis

La vie de Walter n’est plus ce qu’elle était.Déprimé, vivant au ralenti, il s’éloigne de sa famille et de ses proches. Sa femme finit par le chasser de la maison pour le bien de leurs enfants.Touchant le fond, il s’accroche malgré lui à une marionnette de castor trouvée un soir par hasard. Par jeu ou par désespoir, il utilise cette marionnette pour extérioriser toutes les choses qu’il n’ose pas dire à sa famille et ses collègues.La marionnette devient alors comme une nouvelle personnalité, un nouveau Walter, plus positif et sûr de lui.Rapidement il reprend le contrôle de sa vie mais découvre peu à peu qu’il ne peut plus vivre sans son castor. Parviendra-t-il à se débarrasser de lui ?Le film est présenté en hors-compétition lors du Festival de Cannes 2011.

Offres VOD de Le Complexe du castor

Orange SD HD Orange 3.99 € Louer 7.99  € Acheter
MYTF1VOD HD SD MYTF1VOD 3.99 € Louer 7.99  € Acheter
CANAL VOD SD HD CANAL VOD 3.99 € Louer 7.99  € Acheter
FilmoTV SD FilmoTV 2.99 € Louer 9.99  € Acheter

Dernières News sur Le Complexe du castor

Les sept films qui ont marqué la carrière d’Anton Yelchin

Il n’était pas que le Chekov de Star Trek. Loin de là.

Mel Gibson, dix ans après l'Apocalypse

Récit d'une lente résurrection

Photos de Le Complexe du castor

DR

Le Complexe du castor

Casting de Le Complexe du castor

Jodie Foster
Meredith Black
Anton Yelchin
Porter Black
Cherry Jones
La Vice-présidente

Critiques de Le Complexe du castor

  1. Première
    par Mathieu Carratier

    De la lueur suicidaire qui embrasait le regard de Martin Riggs dans L’Arme Fatale au martyre ultraviolent du héros de Braveheart, on a longtemps cru « Mad Mel » perdu dans ses fantasmes christiques (La Passion du Christ, sa boucherie sur Jésus, n’avait rien arrangé). Le Complexe du castor, portrait d’un mec largué qui planque maladroitement ses démons sous un alter ego en peluche et réorganise sa vie en théâtre de guignol grandeur nature, suggère qu’on s’est peut-être trompés. Que si Gibson convoquait autant de souffrance à l’écran, c’était surtout pour faire taire la sienne. Il est sans doute trop tard pour racheter l’homme, mais le film de Foster rappelle qu’il est encore temps de redécouvrir l’acteur.