Titre original The Princess and the Frog
Date de sortie 27 janvier 2010
Durée 97 mn
Réalisé par Ron Clements, John Musker
Scénariste(s) Ron Clements, Rob Edwards, John Musker
Distributeur Walt Disney Picture
Année de production 2009
Pays de production Etats-Unis
Genre Film d'animation
Couleur Couleur

Synopsis

Sur les bords du Mississippi, dans les années 20, La Nouvelle-Orléans vibre au son du jazz et de la romance. Pourtant, la belle Tiana n'a pas une minute à perdre en rêvant à l'amour. Passionnée par la cuisine, elle se consacre entièrement à son plus cher désir : devenir une restauratrice à succès et accomplir ainsi le rêve de son père. Mais malgré ses efforts, les obstacles se multiplient. Un séduisant jeune prince, Naveen, vient d'arriver en ville, attiré par sa passion du jazz. Gâté, irresponsable et paresseux, le jeune homme a jusqu'ici compté uniquement sur son charme pour réussir dans la vie. Sa richesse et son rang attirent le malfaisant Dr Facilier, un sorcier qui pratique la magie noire. Ne parvenant pas à profiter de la fortune du prince, Facilier se venge, et le transforme en grenouille...

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Critiques de La Princesse et la Grenouille

  1. Première
    par Emilie Lefort

    Alors que la 3D est sur toutes les lèvres avec Avatar, Disney fait le pari de revenir à la 2D en présentant sa Princesse et la grenouille. Pari réussi ! Ce nouveau chef d’œuvre de l’animation redistribue toutes les clefs qui ont fait le succès des grands classiques du studio. Première princesse black, Tiana, incarne la jeune femme indépendante et montre enfin que Disney s’est détaché de la princesse naïve et inoffensive. A ses côtés, les autres personnages ne déméritent pas. Entre la sorcière du bayou Mama Odie, délirante à souhait, Louis un alligator avec le jazz dans le sang et Ray une luciole un peu dérangée, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Mais la palme revient tout de même à Charlotte, cette princesse haute en couleur au débit de poissonnière. Un régal dès qu’elle apparaît à l’écran. La Princesse et la grenouille prouve que les techniques les plus simples suffisent encore à vous redonner votre âme d’enfant. On en veut encore !

  2. Première
    par Gael Golhen

    À rebours du tout numérique, Disney revient à ses fondamentaux : des dessins d’une beauté et d’une simplicité renversantes, une fabrication artisanale parfaitement assumée et une vivacité que la 3D n’a toujours pas atteinte. Ensuite, parce que Lasseter a importé chez Mickey la, formule qui a fait le succès des films Pixar : scénario inventif, animation démente, dialogues pleins de verve et personnages inspirés. Tiré d’un conte classique qu’il renverse complètement, La Princesse et la Grenouille est un cartoon endiablé, hilarant, mâtiné de comédie musicale et bourré de références. Déployant un sens aigu du spectaculaire (la scène de vaudou), une poésie rarement vue en animation et un don bluffant pour régurgiter des morceaux de pop culture, le film est un classique instantané. Signé par le duo responsable d’Aladdin et de La Petite Sirène, il fonctionne aussi parce que le studio se remet enfin au diapason de son époque (une princesse black, comme un effet Obama) et propose une conception du divertissement moins démago qu’avant.