Date de sortie 21 février 2007
Durée 98 mn
Réalisé par William Friedkin
Avec Ashley Judd , Michael Shannon , Harry Connick Jr
Scénariste(s) Tracy Letts
Distributeur Metropolitan FilmExport
Année de production 2006
Pays de production Etats-Unis
Genre Thriller
Couleur Couleur

Synopsis

Serveuse solitaire au passé tragique, Agnès loge dans un vieux motel et vit dans la peur de son ex-mari violent qui vient d'être libéré sur parole. Pourtant, quand Agnès esquisse une tentative de romance avec Peter, un homme excentrique et instable, elle retrouve espoir. Jusqu'à ce que les premiers insectes arrivent...Le monde en folie dans lequel se déroule le film, les scènes de meurtre et de violence justifient une interdiction aux mineurs de moins de douze ans avec un avertissement : "Le climat et les situations du film peuvent perturber des spectateurs sensibles"

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Critiques de Bug

  1. Première
    par Gael Golhen

    Ça fait trente ans que William Friedkin dissèque l’obsession et la folie de ses contemporains. Avec des hauts (Police fédérale Los Angeles, l’Exorciste ou French Connection) et des bugs (le nullissime Jade). Bug fait partie des premiers. En adaptant une pièce intello de Broadway, Billy le dingue offre le film parano le plus glaçant qu’on ait vu depuis Fight Club. Coincé dans une chambre avec ses deux personnages, ce chef-d’œuvre claustro est un pur défi de cinéma, un huis-clos hallucinatoire dont même les dérapages grand-guignolesques frappent juste. Avec en prime, la découverte d’un acteur impressionnant : dans le rôle de l’ex-marine givré, Michael Shannon fait froid dans le dos…

  2. Première
    par Gérard Delorme

    Consciemment ou non, Friedkin a convoqué les thèmes de tous ses films les plus emblématiques dans ce huis-clos adapté d’une pièce de théatre : la contamination de Cruising, la possession (et la tentative de guérison) de l’Exorciste, la corruption de Vivre et mourir à LA. Au premier plan, il est question de la paranoïa américaine d’aujourd’hui, le tout comprimé dans l’espace d’une chambre de motel. Pas besoin de secouer, la démence qui se nourrit d’elle-même prend une telle densité qu’on pourrait marcher dessus. Ashley Judd trouve le rôle de sa vie. Si tous les films dégageaient autant d’énergie, le marché de la cocaïne s’effondrerait.