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Elle avait signé une pétition en 2009.

En 2009, Natalie Portman signe une pétition demandant la libération du réalisateur Roman Polanski, alors qu’il est incarcéré en Suisse. A l’époque la justice helvète décide d’arrêter le réalisateur en vertu d’un mandat d’arrêt de 1977, émis par les Etats-Unis à son encontre il quitte le pays, avant de connaître l’issue de son procès dans une affaire de viol d’une jeune fille de 13 ans.

Le discours puissant de Natalie Portman à la Marche des femmes

Aujourd’hui, en plein mouvement de libération de la parole des femmes, porté par l’opération Time’s up, Natalie Portman regrette sa décision de l’époque. "Je regrette beaucoup. Je prends la responsabilité de ne pas y avoir réfléchi assez. Quelqu’un que je respectais m’a donné (la pétition, ndlr) et m’a dit : ‘Je l’ai signée. Tu vas le faire ?’ Et j’ai dit oui bien sûr. C’était une erreur", indique-t-elle dans une interview à BuzzFeed.

Après son engagement public en soutien des femmes victimes de harcèlement, Natalie Portman avait été critiquée, notamment pour avoir tourné sous la direction de Woody Allen. "Ce que j’ai l’impression d’avoir gagné de tout ça (ses regrets d’avoir signé cette pétition, ndlr), c’est que j’ai plus d’empathie pour les personnes qui font des erreurs. Nous vivions dans un monde différent (en 2009, ndlr), même si ça n’excuse rien. Mais vous pouvez ouvrir les yeux et changer complètement votre façon de vivre. Mes yeux n’étaient pas ouverts à l’époque" a-t-elle expliqué.

Golden Globes 2018 : le tacle de Natalie Portman qui fait mouche

Annihilation, le dernier film de Natalie Portman sortira le 7 mars : 

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